Une déclaration savoureuse et sans pitié
Marc Doyer s’adresse directement à son adversaire : « Maître Eolas, vous qui aimez tant les communiqués de victoire, permettez-moi de vous annoncer la mienne. » Il souligne, non sans une pointe de moquerie, que l’avocat semble avoir négligé les échéances judiciaires, trop absorbé par son activité sur les réseaux sociaux. « Avez-vous oublié de déposer votre mémoire à temps ? », lance-t-il, feignant l’étonnement.
🛑Pour la mémoire de #Mauricette 👉 j’ai gagné définitivement mon procès face a @Maitre_Eolas qui défendait K.Henart qui avait dit que j’avais juste battu ma femme et fait 1 faux certificat de décès 👉pourvoi en cassation rejeté👉ce soir je chante sous la douche !@verity_france pic.twitter.com/1UWX03eUg5
— Marc Doyer (@Marc_Doyer) June 3, 2026
L’idéologie avant le métier
Marc Doyer ne se contente pas de savourer sa victoire. Il dénonce les méthodes d’un avocat qu’il accuse de privilégier l’idéologie à la défense de ses clients. « Vous avez inventé que j’étais un trafiquant d’armes, entre autres calomnies. Mais la justice, elle, a su discerner la vérité. » Une vérité qui a conduit à la condamnation de K. Henart, client d’Eolas, pour avoir osé suggérer que Mauricette Doyer n’était peut-être pas malade, mais victime de violences conjugales.
Hommage à une épouse disparue
Cette victoire, Marc Doyer la dédie à la mémoire de Mauricette : « Elle peut enfin reposer en paix. » Il rend également hommage à son avocat, Me Héringuez, dont le professionnalisme a été déterminant, ainsi qu’aux juges « qui ont su comprendre l’ampleur de [son] désespoir ».
Pour conclure, Marc Doyer lance : « Maître Eolas, c’est vous qui rédigez le communiqué de presse pour annoncer ma victoire, ou dois-je m’en charger ? » Une pique de plus dans un échange où l’ironie le dispute à l’émotion.
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