Alessandro Mrakic et ses concasseurs contre l’impossible
Pour Alessandro Mrakic, chef du bureau du PNUD à Gaza, la solution passe par cinq sites équipés de concasseurs industriels. Objectif affiché : broyer les montagnes de gravats qui obstruent les rues et les quartiers rasés, afin de rouvrir les axes vitaux. Une priorité, assure-t-il, pour permettre aux convois humanitaires de circuler et, peut-être un jour, poser les premières pierres d’une reconstruction. Un jour.
Des familles de Gaza attendent alors que des milliers de personnes restent sous les décombres
Ghada Ibrahim rapporte de la ville de Gaza pic.twitter.com/zZx2v1SRcy
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) May 11, 2026
Un paysage lunaire et des chiffres à glacer le sang
Les destructions défient l’entendement. Plus de 830 kilomètres de routes ont été rayés de la carte, transformant des quartiers entiers en zones fantômes. Les autorités locales de Gaza crient leur impuissance : manque criant d’engins lourds, blocus logistique, et frappes sporadiques qui achèvent ce que la guerre a commencé. Les opérations de déblaiement, déjà lentes par nature, sont sans cesse interrompues par l’insécurité.
L’hécatombe silencieuse sous les décombres
Au-delà des infrastructures, c’est une catastrophe humanitaire qui se joue. Des milliers de corps gisent encore sous les ruines, rendant le travail des secours aussi dangereux qu’absurde. Selon le ministère de la Santé de Gaza, le bilan s’élève à plus de 72 700 morts depuis octobre 2023. Des centaines de milliers de survivants errent, sans abri, sans eau, sans rien. La vie, ici, se résume à une attente : celle de la prochaine frappe ou du prochain sac de nourriture.
Le PNUD et ses illusions de reconstruction
Malgré les annonces tonitruantes, aucune perspective crédible de reconstruction ne se dessine. Entre les destructions massives, le blocus étouffant et une insécurité chronique, Gaza est condamnée à survivre dans le chaos. Le PNUD mise sur le recyclage des décombres pour dégager les voies et préparer un retour à la normale. Mais pour l’heure, la normale, c’est l’enfer. Et l’urgence reste humanitaire : faire parvenir une aide dérisoire à une population exsangue, ensevelie sous les ruines de son propre pays.
De Gaulle disait de l’ONU que c’était « un machin ». Aujourd’hui, cette instace bidon qui sert au recyclage des politicards douteux comme l’empoisonneuse Buzin, s’avère criminelle de guerre, contre l’humanité, génocidaire par inoculation de substances toxiques, ce par omission mais en toute conscience et connaissance de cause. J’écoute mais n’entends rien venir