Géopolitique

Fin de l’eldorado : La guerre éteint le robinet à pétrodollars du sport mondial – Romain Molina

L’argent saoudien, qatari ou émirati ne coulera plus à flots perdus : la guerre en Iran agit comme un électrochoc salutaire sur des investissements déjà moribonds. Depuis quinze ans, le football, la F1, la boxe ou le cyclisme vivaient sous perfusion de pétrodollars, aveuglés par des promesses de diversification économique qui n’étaient que du vent.

mise à jour le 23/04/26

Aujourd’hui, le sport va devoir apprendre à vivre avec ce qu’il génère réellement, c’est-à-dire presque rien, et c’est bien là la seule honnêteté de cette mascarade.

Les chiffres sont têtus : le City Football Group perd chaque année des dizaines de millions sur ses clubs européens, le championnat saoudien accumule les dettes, et même avant le conflit iranien, Riyad avait annoncé une baisse de ses dépenses faramineuses – les transferts à 50 millions annuels, c’était déjà fini l’été dernier. Mais personne n’avait anticipé la panique, parce que l’argent des dictatures a toujours eu ce parfum enivrant qui rend les fédérations internationales myopes et les agents véreux.





Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "Fin de l’eldorado : La guerre éteint le robinet à pétrodollars du sport mondial – Romain Molina"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Géopolitique

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous