Édouard Philippe, ancien boxeur et écrivain à ses heures, cultive l’image d’un homme calme et rassurant. Pourtant, derrière cette façade se cache un parcours trouble : du lobbying effréné pour Areva au Niger, où ses manœuvres ont contribué à déstabiliser la région, à son ascension éclair dans les rangs de l’UMP puis du macronisme, en passant par du pantouflage chez Atos, des affaires locales et une opacité patrimoniale persistante (son patrimoine immobilier déclaré en 2017 serait d’environ 1,7 million d’euros).
Son talent ? Siphonner les voix de la droite pour mieux servir les intérêts d’un président qu’il critiquait hier. La boxe, décrite comme une passion, n’est qu’un alibi pour masquer une carrière bâtie sur l’opportunisme et les compromis douteux. Quand la politique se résume à une succession de trahisons, Édouard Philippe en est le champion incontesté.
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