Comme Fantomas, Alain Soral est partout !
Derrière Mélenchon comme derrière Bardella !
La réconciliation nationale en somme…https://t.co/yuYQcFMr6n pic.twitter.com/Fk4mUERpsX— Alain Soral Officiel (@officielsoral) March 16, 2026
D’un côté, la gauche dite « fière » qui pompe sans vergogne la critique de l’atlantisme et la défense des classes populaires. De l’autre, un RN lissé, aseptisé, qui récupère la lutte des valeurs et le refus de la décadence sans jamais citer sa source. Conscience ou mimétisme ? Peu importe. L’effet est là, et il est savoureux. Ceux qui ont passé deux décennies à diaboliser l’homme se retrouvent aujourd’hui à commenter, médusés, la résurgence de ses idées.
L’oligarchie médiatique, en croyant l’enterrer sous le silence et l’opprobre, lui a offert son plus beau rôle : celui du fantôme qui hante les consciences. Chaque diatribe de Mélenchon contre la finance, chaque sortie de Bardella sur l’identité, chaque tirade contre le mondialisme porte l’écho lointain mais reconnaissable de cette voix qu’on a voulu réduire au silence.
La référence à 39/45 sont permanentes. Les comptes de cette période ne sont pas soldés. Tout a été balayé sous le tapis. D’ailleurs le IIIème Reich et le parti nazi existent toujours juridiquement. S’agissant des collaborateurs nazis, l’UGIF ancêtre du CRIF fut l’un des plus grands. La collaboration active s’est éteinte en octobre 1942, idem pour l’Allemagne. L’UE mise en place par le nazi Walter Hallstein, non pest une émanation de cette période avec DAS NEUE EUROPA