Quand les États-Unis et Israël décident de frapper le champ gazier de South Pars, partagé entre l’Iran et le Qatar, ils signent (sans le savoir ?) un chèque en blanc à Vladimir Poutine. Le GNL flambe, les marchés s’affolent, et la Russie, premier bénéficiaire de cette folie collective, voit son pétrole se vendre plus cher que le Brent. Pendant ce temps, l’Europe, déjà exsangue après deux ans de sanctions contre Moscou, s’enfonce un peu plus dans la récession.
Sylvain Ferreira le rappelle: « Les Russes engrangent des liquidités en dollars comme des cochons. » Pendant que l’OTAN joue les pyromanes au Moyen-Orient, les factures explosent dans les foyers occidentaux. La guerre économique, version 2026, n’a décidément pas de gagnant… sauf ceux qui la financent sans le savoir.
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