Pendant que Téhéran continue de pilonner les infrastructures radar de l’empire dans le Golfe avec une précision confondante, Washington en est réduit à convoquer ses industriels en urgence pour tenter de colmater les brèches. La promesse implicite d’une campagne courte et décisive s’évapore : si l’Iran tient, et il tient, la machine de guerre américaine, asphyxiée et dépendante, ne pourra pas soutenir l’effort au-delà de quatre petites semaines, dévoilant ainsi la fragilité structurelle d’une puissance qui n’a plus les moyens de ses ambitions criminelles. Il sera certainement plus facile d’annexer Cuba à l’empire américain, comme l’a annoncé Trump.
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