Géopolitique

Alerte : La mort de l’Ayatollah Ali Khamenei est officiellement annoncée en Iran – Un choc géopolitique aux conséquences imprévisibles

La télévision d'État iranienne, l'IRIB, a annoncé ce matin ce que le monde entier redoutait : l'Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique depuis 1989, a été assassiné. À 86 ans, le vieux sage est mort sous les bombes américaines et israéliennes qui ont pilonné son complexe téhéranais. Une opération conjointe que les bien-pensants atlantistes qualifient d'"audacieuse", mais qui porte un nom plus simple dans le droit international : le terrorisme d'État.

mise à jour le 01/03/26

Washington et Tel Aviv viennent d’offrir au peuple iranien ce qu’ils appellent la démocratie : trente bombes sur la résidence d’un vieil homme de 86 ans.

Trente bombes pour décapiter une nation

Samedi à l’aube, une trentaine de bombes ont transformé en charnier le bureau personnel du guide, ainsi que des sites militaires et des postes de commandement. Les avions israéliens, avec la bénédiction de Washington, ont également exécuté sept hauts responsables de la défense iranienne. Trump, dans son langage de cowboy, a parlé de « justice pour le peuple iranien », invitant les Iraniens à « reprendre leur pays » – comprenez : à livrer leur patrie aux vautours occidentaux. L’Iran a répondu par des frappes sur des bases américaines et israéliennes, endommageant des aéroports et perturbant les livraisons pétrolières. La région est désormais une poudrière.

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L’après-Khamenei : entre chaos programmé et résistance

L’homme qui a tenu tête à l’empire pendant trente-sept ans, qui a tissé la toile de la résistance du Hezbollah aux Houthis, n’est plus. L’Assemblée des experts doit désormais lui trouver un successeur, mais l’ombre des Gardiens de la révolution plane. Le président Pezeshkian a survécu, mais pour combien de temps ? Dans les rues, la douleur se mêle à la colère. Plus de deux cents morts civils, selon le Croissant-Rouge – des victimes que les médias occidentaux appelleront pudiquement « dommages collatéraux ». Les autorités promettent une réponse « destructrice » via l’IRGC. Les Iraniens qui rêvaient d’ouverture comprendront vite que les bombes étrangères n’apportent jamais la liberté.

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Le pétrole, nerf de la guerre

L’économie iranienne, déjà sous perfusion malgré les sanctions criminelles, vacille. Les perturbations pétrolières pourraient faire flamber les prix mondiaux – une aubaine pour les spéculateurs de Wall Street, une catastrophe pour les peuples. Le Council on Foreign Relations, ce club de faiseurs de rois, prédit une aggravation de la crise. Comme par hasard.

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La Troisième Guerre mondiale est-elle en marche ?

Téhéran promet de « poignarder l’Amérique au cœur ». La Russie et la Chine, alliées de l’Iran, observent en serrant les poings. Le sénateur Jack Reed lui-même évoque des « conséquences qui pourraient durer des années ». Fareed Zakaria, ce produit de CNN, parle de « moment charnière ». Traduction : l’axe du mal, c’est désormais Washington-Tel Aviv, et ses crimes finiront par se retourner contre ses auteurs. L’Iran pleure son guide, mais la résistance, elle, ne meurt pas.

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