Le 26 janvier 2026, la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) publie un message indiquant que son service juridique « se saisit des faits pour engager une action » après la diffusion par Mila d’un détournement intitulé « Adidolf », mettant en scène des saluts nazis.

Cette prise de position marque une rupture politique et symbolique : la même organisation avait, dès 2020, défendu le principe selon lequel la loi « protège les individus, pas les dogmes », et qu’on peut critiquer – même violemment – une religion sans que cela justifie la violence contre la personne.
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Au-delà du cas Mila, l’épisode éclaire un mécanisme classique des sphères militantes et médiatiques : on peut être soutenu tant qu’on sert une cause, puis devenir un embarras dès qu’on franchit la ligne rouge fixée par ses propres soutiens.
Rappel : l’« affaire Mila » et la construction d’un symbole (2020)
Mila devient une figure nationale en janvier 2020, après la diffusion de propos très offensants visant l’islam sur Instagram, elle aura notamment eu ces propos :
« Je déteste la religion, (…) le Coran il n’y a que de la haine là-dedans, l’islam, c’est de la merde. (…) Votre religion, c’est de la merde. Votre dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul. »
À l’époque, une partie du débat public se cristallise autour d’un point : la liberté de critiquer les religions (blasphème inclus) n’équivaut pas à un droit de menacer ou de harceler une personne. C’est dans ce cadre que diverses personnalités et organisations, dont la LICRA, s’expriment pour rappeler que l’on peut être en désaccord avec une expression sans chercher à la faire taire par l’intimidation.
Cette séquence forge durablement l’image de Mila comme symbole (pour ses soutiens) d’une liberté d’expression menacée, tandis que ses détracteurs y voient une banalisation d’hostilité envers les musulmans.
L’épisode « Adidolf » : ce qui est reproché
Selon plusieurs sources de presse, la publication à l’origine de la nouvelle controverse est une story Instagram (datée du 6 septembre 2025) montrant un tee-shirt « Adidolf » : un pastiche d’Adidas où les trois bandes sont remplacées par trois bras effectuant un salut nazi.
La plainte annoncée de SOS Racisme
SOS Racisme a déposé plainte, notamment pour « apologie de crime contre l’humanité », à la suite de cette publication. Le blasphème s’arrête ici, il semble que l’esprit Charlie peut se permettre la moquerie sur les brûlés de Crans-Montana, sur les musulmans, les catholiques… mais ici : NON !
Le 26 janvier 2026, la LICRA déclare publiquement que « le nazisme n’est ni un jeu, ni un mème » et annonce que son service juridique se saisit des faits « pour engager une action », ajoutant que « la liberté d’expression ne sera jamais un paravent pour l’antisémitisme ».
Le lobby sioniste LICRA un textile extensible comme la moralité du sayanim infiltré anti-français anti France dont il s’agit, qui s’entichit de procédures judiciaires tapageuses publicité oblige, se devrait de s’inquiéter du dit par les autorités compétentes, criminel de guerre génocidaire criminel contre la paix encore assassin d’enfants par snipers interposés, aussi pilleur de cadavres pour le commerce des organes truand maître chanteur et menteur compulsif devant dieu et les hommes, le « grand » sioniste Mileykowsky alias Netanyahu.