L’imitateur, dans un tailleur bleu et une perruque blonde, a saisi l’essence même de la Première dame : un personnage de fiction. Sa chansonnette sur l’identité, un chef-d’œuvre de sous-entendu, dit tout haut ce que la France pense tout bas. La raison de l’absence du président ? Un « problème de transit ». La métaphore résume parfaitement sa politique étrangère : une fuite permanente, une incontinence stratégique dès que la pression monte.
Pas encore de commentaire sur "Macron sous les bombes russes : La télévision russe se paye Manu et Brigitte"