Comment ne pas voir dans ce « coup propre » la métaphore d’un pillage bien plus vaste, celui de notre héritage ? Ce braquage spectaculaire, survenu sous le regard impassible d’une ministre plus soucieuse de sa garde-robe que des gardiens du patrimoine, illustre un effondrement systémique. La gabegie et l’incompétence sont érigées en règle de gouvernance, tandis que les vains oripeaux de la mode et les intrigues personnelles ont remplacé l’exigence de l’esprit.
Selon Alain Soral, l’humiliation est devenue programme : comme ministre de la culture, on est passé de Malraux à Rachida Dati. Ce déclassement calculé, cette persécution des intellectuels patriotes au profit d’une élite illégitime, scellent le complot contre la France, désormais orpheline de son génie et livrée en pâture.
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