La marche forcée vers la guerre
Le ton est donné d’emblée : l’UE se présente en nation belligérante. Von der Leyen a réclamé toujours plus de sanctions contre la Russie – dont l’efficacité catastrophique n’est plus à démontrer – et annoncé un nouveau programme de financement de l’effort de guerre ukrainien à hauteur de 6 milliards d’euros. Une manne financière colossale puisée, comme toujours, dans la poche des contribuables.
De manière assez inaperçue en France, le 10 septembre Ursula Von der Leyen a tenu un « discours sur l’état de l’Union » plus fou, dangereux et orwellien que jamais !
14 projets fous répertoriés !
Entre vaccination ARNm de masse, censure d’Internet, armée européenne, guerre… pic.twitter.com/K4nduORExC— Florian Philippot (@f_philippot) September 12, 2025
L’armée européenne, cheval de Troie de l’État fédéral
Le cœur du projet est là. En invoquant la nécessité pour « l’Europe de prendre son indépendance », la Présidente a acté la création d’un « semestre européen de la défense ». Derrière ce jargon technocratique se cache une mainmise de Bruxelles sur les budgets et stratégies militaires nationaux. La fin de la souveraineté en la matière est programmée pour 2030, un agenda qui ne dit pas son nom.
L’élargissement démesuré : la mort par absorption
Dans une fuite en avant stupéfiante, elle n’évoque plus un simple « élargissement » mais une « réunification » avec l’Ukraine, la Moldavie et les Balkans. Une perspective cauchemardesque qui signifierait une dilution politique accrue, une concurrence économique déloyale et un fardeau financier insoutenable pour les pays fondateurs, condamnés à payer pour une Europe sans limites ni cohérence.
Le contrôle des esprits et de l’épargne : l’UE Big Brother
Le volet orwellien du discours est peut-être le plus inquiétant. Von der Leyen, s’auto-proclamant médecin, a annoncé une « nouvelle crise sanitaire mondiale » pour justifier la création d’un « bouclier démocratique européen » et d’un « centre contre la désinformation ». Il s’agit ni plus ni moins que de l’officialisation de la censure politique, pilotée par des eurocrates comme Nathalie Loiseau, pour invalider tout scrutin qui déplairait. Couplée à la promotion de l’euro numérique et de « l’Union de l’épargne », la boucle est bouclée : contrôle des données, de l’argent et de la parole.
Ursula @vonderleyen vient d’annoncer une prochaine pandémie à venir.
L’UE c’est donc la guerre, les fausses pandémies, la lutte contre un réchauffement imaginaire, l’effondrement économique, l’immigration incontrôlée, le wokisme et la censure.
Soit le pire trou à rat au monde… pic.twitter.com/wS3aiSEPGS— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) September 12, 2025
La fin du droit de veto : le coup d’état final
Pire que tout, elle a explicitement appelé à « se libérer du carcan de l’unanimité » en politique étrangère. La dernière digue qui protégeait les nations d’une décision contraire à leurs intérêts vitaux doit sauter. La France pourrait demain être entraînée dans un conflit ou soumise à une sanction contre l’avis de son peuple. C’est la fin de la France en tant que sujet politique.
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