L’US Open, là où les victoires se célèbrent en sueur et en autographes… Mais cette année, c’est un épisode bien moins glorieux qui a captivé le monde entier : un homme d’affaires polonais, Piotr Szczerek, s’est improvisé voleur de casquette sous les yeux ébahis d’un gamin. Résultat ? Il s’est propulsé au rang de « l’homme le plus détesté des États-Unis », un titre qu’on n’envie pas vraiment, surtout quand on dirige une entreprise de pavage comme Drogbruk. On décortique cette affaire qui sent bon le ridicule et l’excuse foireuse.
😥 Quand un pauvre enfant se fait voler la casquette offerte par Majchrzak ! 😡#USOpen #HomeOfTennis pic.twitter.com/b1sMb83Wq8
— Eurosport France (@Eurosport_FR) August 29, 2025
Imaginez la scène : on est au second tour de l’US Open 2025, le Polonais Kamil Majchrzak vient de terrasser le Russe Karen Khachanov dans un duel acharné. Le vainqueur, encore essoufflé, enlève sa casquette et la balance vers un gosse tout excité au bord du court. Le petit, prénommé Brock, attrape le trésor avec un sourire jusqu’aux oreilles. Mais voilà, un adulte surgit comme un rapace, lui chipe l’objet et le fourre dans son sac sans un regard. Le môme, bouche bée, lâche un « Qu’est-ce que tu fais ? » qu’on lit sur ses lèvres comme dans un mauvais film.
La vidéo de cet instant pathétique a explosé sur les réseaux sociaux, récoltant des millions de vues en quelques heures. Internautes furieux, commentaires assassins : « Voleur de rêves d’enfant », « Égoïste patenté »… Et devinez qui est ce malotru ? Piotr Szczerek, un entrepreneur polonais millionnaire à la tête de Drogbruk, une boîte spécialisée dans les routes et les trottoirs. Ironique, non ? L’homme qui pave les chemins des autres s’est pavané en ruinant la joie d’un gamin.
Piotr Szczerek, le millionnaire maladroit ou juste arrogant ?
Bien sûr, face à la tempête en ligne, notre « héros » n’a pas tardé à sortir du bois. Sur le compte Instagram de son entreprise – parce que, évidemment, un riche comme lui ne va pas s’abaisser à un mea culpa personnel sur son profil privé –, il a posté des excuses en polonais. Traduction libre :
« Je présente mes excuses les plus sincères au garçon blessé, à sa famille, à tous les fans et au joueur lui-même. » Et il enchaîne avec un classique du genre : « J’ai commis une grave erreur. Dans l’euphorie de la victoire, j’ai cru que la casquette m’était destinée pour mes fils, qui avaient demandé des autographes plus tôt. »
Szczerek admet avoir agi « instinctivement », mais franchement, on sent poindre l’arrogance du millionnaire qui pense que tout lui tombe dans le bec. « Ce n’était pas mon intention de blesser l’enfant », dit-il, mais bon, les intentions pavent l’enfer, comme on dit – et vu son métier, il devrait le savoir mieux que quiconque. Résultat : des excuses qui sonnent creux, comme un pavé mal posé sur une route bosselée.
Les réactions en ligne : de la haine virtuelle à une leçon pour les égos surdimensionnés
Depuis, les réseaux bouillonnent. Des milliers d’utilisateurs ont traqué l’identité de Szczerek, transformant ce patron en paria international. « L’homme le plus haï des USA », titrent les médias, et pour cause : qui n’a pas le cœur brisé en voyant un gosse dépité ? Certains appellent au boycott de Drogbruk, d’autres imaginent des mèmes hilarants où Szczerek collectionne les casquettes comme des trophées volés.
Au fond, cette histoire nous rappelle que même les riches et puissants peuvent trébucher sur leur propre ego. Piotr Szczerek, avec son entreprise florissante et sa présence aux événements VIP, pensait peut-être que l’univers tournait autour de lui. Raté : une simple casquette a suffi à le clouer au pilori mondial. Espérons que cette « grave erreur » lui serve de leçon – et que la prochaine fois, il laisse les souvenirs aux vrais fans, pas à ses caprices de nabab.
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