Endoctrinement et clandestinité : la fabrique des jeunes sionistes
À 16 ans, Jacob Cohen est approché par une voisine qui lui propose d’intégrer un groupe sioniste secret. Bandages sur les yeux, revolver sur la table, serment de loyauté… Le décor est planté. « Ils jouaient le grand jeu, comme dans les romans d’espionnage », raconte-t-il. Rapidement, il devient un cadre du mouvement, chargé de convaincre d’autres jeunes Marocains de quitter leur pays pour les kibboutz israéliens. « On leur vendait l’aventure, mais on les envoyait à l’abattoir. »
Les sayanim : l’armée fantôme du sionisme mondial
Cohen révèle l’existence des sayanim, ces Juifs de la diaspora qui agissent comme relais du Mossad dans les médias, la finance et la politique. « Ils contrôlent tout : Facebook, Hollywood, les banques… », affirme-t-il. Ces réseaux expliqueraient, selon lui, l’omerta médiatique sur les crimes israéliens. « Un journaliste qui critique Israël ? Sa carrière est brisée. Un universitaire trop critique ? On le traîne dans la boue. »
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