Une diplomatie d’équilibriste
La Chine, traditionnellement non interventionniste, joue un rôle de médiateur prudent. Tout en dénonçant les « lignes rouges » franchies par Israël, elle appelle à la retenue et à la négociation. Pékin a fourni une aide humanitaire discrète à l’Iran, mais se garde bien de toute escalade.
Des intérêts économiques avant tout
Avec 15 % de ses exportations dépendantes du marché américain, la Chine ne peut se permettre une rupture totale avec Washington. Mais en arrière-plan, elle renforce ses alliances avec l’Iran et la Russie, tout en maintenant un dialogue tiède avec Israël. Un équilibre fragile, où la realpolitik l’emporte sur les principes.
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