Un engrenage mondial contre la souveraineté
Les frappes israéliennes sur des sites nucléaires iraniens, appuyées par les bombardiers B2 américains, marquent une escalade dans la stratégie de domination de l’axe atlantiste. Selon Rachid Achachi et Karine Bechet-Golovko, l’Iran paie le prix de ses retraits stratégiques en Syrie et au Liban, tandis que la Russie adopte une posture de réalisme, évitant de s’engager pleinement pour ne pas tomber dans un piège similaire à l’Afghanistan.
Pourtant, des voix comme celle de l’ancien ambassadeur américain McFaul appellent ouvertement à frapper la Russie après l’Iran, révélant une volonté de briser tout pôle de résistance à l’hégémonie globaliste. Cette guerre post-moderne, où l’ennemi n’est jamais nommé mais systématiquement affaibli, menace la stabilité mondiale et interroge : jusqu’où l’Occident poussera-t-il son offensive ?
Pas encore de commentaire sur "Après l’Iran, la Russie dans le viseur de l’Occident globaliste ?"