Un bar du XIe arrondissement dans le viseur
Selon Le Parisien, trois des individus secourus auraient fréquenté le même établissement du XIe arrondissement avant de sombrer. Leur point commun ? Une possible consommation de GHB, cette drogue aussi discrète que redoutable, souvent associée au chemsex et aux mélanges explosifs avec d’autres substances.
Pochon rose et bouteille suspecte : les indices d’une nuit trop chargée
Les pompiers, intervenus en urgence, ont découvert sur l’un des jeunes hommes un sachet contenant une poudre blanche, probablement de la 3-MMC. À ses côtés, un autre individu présentait une bouteille de liquide transparent, vraisemblablement du GHB. Des éléments qui laissent peu de doute sur la nature de leur soirée.
Parmi les victimes, un jeune attaché parlementaire, hospitalisé en urgence absolue. Son pronostic vital était engagé, selon Midi Libre. Une situation qui rappelle, s’il le fallait, que les excès ne font pas de distinction sociale… et la proximité entre le chemsex et nos politiques.
Rue de Rivoli : un autre drame dans l’ombre du Louvre
La veille, un autre jeune homme était retrouvé inconscient rue de Rivoli, à deux pas des monuments les plus touristiques de Paris. Son compagnon, placé en garde à vue, aurait avoué une consommation nocturne de GHB. Un énième signal d’alarme dans une ville où 20 à 30 décès par overdose sont recensés chaque année.
Enquête ouverte, mais les questions persistent
Le parquet de Paris a lancé une enquête pour déterminer l’origine de ces overdoses. Analyses toxicologiques en cours, interrogatoires… Mais face à la recrudescence des drogues de synthèse, les autorités semblent bien démunies.
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