Les souvenirs refoulés de son enfance ont resurgi, la poussant à dénoncer publiquement ces crimes organisés. Selon son témoignage, des scènes de pornographie infantile auraient été tournées, impliquant plusieurs victimes. Après avoir contacté une militante en ligne, Shoshana Strook affirme avoir découvert l’existence d’un réseau bien plus vaste, laissant craindre des menaces criminelles. Aujourd’hui de retour en Israël, elle implore la protection de la police, tout en appelant à une large diffusion de son histoire pour briser l’omerta.
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