Le compteur Linky est déployé massivement depuis 2015 sur le territoire national. Bien que son installation soit obligatoire, les citoyens ne peuvent être contraints de l’accepter chez eux. Cette nuance juridique soulève des questions sur la protection de la vie privée et la sécurité énergétique. Enedis, gestionnaire du réseau électrique, se trouve ainsi face à un dilemme : assurer la continuité énergétique tout en respectant le domicile privé.
Les opposants au Linky invoquent des raisons de santé publique et de sécurité, tandis que les partisans mettent en avant les avantages économiques et écologiques. La question reste ouverte : comment concilier obligation légale et respect des libertés individuelles ?
Le compteur Linky
Gourmand en énergie
Les gains réels en termes d’économies d’énergie sont estimés à seulement 1 % de la consommation. Le rapport de la Cour des Comptes a estimé que le dispositif profite principalement à Enedis en raison des économies importantes sur les opérations de relève et de maintenance. Des gains estimés à plusieurs centaines de millions d’euros par an.
Polluant
Les nouveaux compteurs Linky ont nécessité l’utilisation de ressources comme des métaux rares et des composants électroniques pour leur fabrication. Leur durée de vie est estimée entre 15 et 20 ans, contre 60 ans pour les anciens compteurs électromécaniques.
Linky : le fil électrique qui mène à votre soumission.
On vous dit :
🔌 « C’est obligatoire. »
Mais on oublie de préciser :
🛑 « Ce n’est pas forcé. »
Le compteur Linky, c’est l’emblème d’une époque :
une technologie vendue comme progrès, mais qui surveille, facture, et impose.
Une boîte verte accrochée à votre mur,
connectée à tout,
contrôlée par d’autres,
et financée… par vous.
5,7 milliards pris sur vos factures.
Des métaux rares pillés.
Une durée de vie trois fois plus courte que les anciens compteurs.
Et pour quels gains ? 1 % d’économie.
Pas pour vous.
Pour Enedis.
Ce n’est pas un progrès.
C’est un cheval de Troie.
Une griffe numérique plantée dans vos foyers.
Mais la loi le dit : on ne peut pas forcer l’entrée chez vous.
Pas sans votre consentement.
Alors non, on ne vous dit pas de fuir la légalité.
On vous dit de la connaître, de l’armer, de l’utiliser contre la machine.
🔸 Refuser l’intrusion.
🔸 Exiger le respect de la propriété privée.
🔸 Organiser la résistance, quartier par quartier, toit par toit.
Ce n’est pas un simple compteur.
C’est un test.
Un test pour savoir jusqu’où vous êtes prêts à obéir.
Nous, on coupe le courant à la soumission.
Lame Insoumise : tension maximale, servitude zéro.