De Pau à Saint-Étienne, des terrains amateurs aux tribunes des grands clubs, Larqué dresse un constat implacable : le foot français a perdu son âme. « Entre faux bénévoles et joueurs itinérants, on a tout sacrifié », assène-t-il, fustigeant la marchandisation du sport et l’abandon des bases techniques.
Pour lui, les médias ont aussi leur part de responsabilité, préférant le spectacle à l’analyse tactique. Pourtant, des lueurs subsistent : son engagement auprès des U9 de la JAB de Pau, où il transmet encore sa passion. « Les vrais amateurs sont là, mais ils crèvent en silence. » Un cri d’alarme, dans l’indifférence générale.
Football français : un cercueil en crampons.
Jean-Michel Larqué le dit.
Le football français est mort.
Et personne ne bouge.
Parce que c’est plus qu’un sport qui s’éteint.
C’est une culture populaire qu’on a vendue,
une école de vie qu’on a trahie,
au profit des transferts gonflés, des sponsors absurdes
et de la hype sans âme.
Les clubs ne forment plus,
ils importent.
Les terrains ne respirent plus,
ils se vendent à la pelleteuse.
Les bénévoles crèvent, les centres ferment,
mais les dirigeants sabrent le champagne.
Lame Insoumise ne pleure pas la fin d’un jeu.
Elle dénonce l’abandon d’un peuple.
Car quand on sacrifie les petits clubs,
on sacrifie la transmission, l’identité, le lien local.
Il ne reste plus que des paillettes…
et un ballon crevé.
« Le football français est mort et tout le monde s’en fout »
Ah non, je ne m’en fout pas du tout. Au contraire , je pense que c’est la meilleure nouvelle de l’année .
Un sport où les magouilles et le fric font la loi , des illettrés payés à coup de millions pour taper dans une balle , des fins de matches qui se transforment en guerre civile , des abrutis qui hurlent devant des écrans à chaque fois que la baballe entre dans le filet et se tapent dessus s’ils ne sont pas du même camp ….et j’en passe . Si le football mondial pouvait suivre la même voie ……je serai extatique.