Une phrase qui a provoqué un tollé
En pleine discussion avec le journaliste Jean-Marie Marchaut, Didier Bourdon avait déclaré sur BFMTV :
« Je me dis que vu le nombre de gens qui se sont fait vacciner, même si on doit tous crever, je préfère, plutôt que de rester sur terre avec les pauvres connards qui ne se sont pas fait vacciner, passer de l’autre côté. »
Ces propos, marqués par une grande virulence, ont choqué une partie de la population, notamment parmi ses fans fidèles, qui avaient grandi avec ses sketchs et ses films.
Un mea culpa tardif mais nécessaire
Face à la levée de boucliers, Didier Bourdon a choisi de s’expliquer dans une vidéo publiée sur Instagram. Revenant sur le contexte de ses propos, il affirme :
« J’étais maladroit dans ma manière de m’exprimer. Je voulais simplement dire que je soutenais les choix de ma famille vaccinée, mais je n’avais pas l’intention d’insulter les non-vaccinés. »
Il précise également que ses positions sur la vaccination étaient nuancées :
« Pour moi et mes enfants, je n’étais pas favorable au vaccin. Mais je pensais qu’il était important pour les personnes fragiles. »
L’artiste insiste sur le fait que sa déclaration avait été mal interprétée et reconnaît que son humour, souvent piquant, a pu dépasser les bornes cette fois-ci.
Didier Bourdon revient sur ses propos contre les antivax, mais le revirement sonne creux.
À l’époque, il traitait ceux qui refusaient le vaccin de ‘connards’, même ‘au 4e degré’. Aujourd’hui, il invoque une ‘maladresse’ et blâme les ‘bidouillages’.
Tiens donc, quand les… pic.twitter.com/rIWQWN4d8A
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) January 26, 2025
Une fracture avec le public : peut-elle être réparée ?
La question qui se pose désormais est celle de la réconciliation avec le public. Didier Bourdon cherche à renouer avec les Français qui se sont sentis blessés par ses paroles. Dans sa vidéo, il tente d’apaiser les tensions :
« Mon intention n’était pas de diviser, mais de m’exprimer dans un moment de confusion. Pour ceux qui m’apprécient, sachez que je n’ai jamais eu la volonté de mépriser qui que ce soit. »
Malgré ces efforts, les réactions restent partagées. Certains saluent son courage à reconnaître ses erreurs, tandis que d’autres estiment que cette clarification arrive trop tard et reste ambigu. Le lien avec son public, autrefois solide, semble avoir subi une fissure importante. Reste à voir si ce mea culpa suffira à réparer une relation ébranlée par des mots qui, à l’époque, ont touché au cœur.
Comme un grand nombre de girouettes merdiatiques cette grosse bouse tourne avec le vent . Sa déclaration provaxx ne laissait aucun doute sur son état d’esprit , il ne s’agissait pas d’un humour mal compris mais bien de rester dans la ligne du parti . Il est trop facile de cracher à la gueule des gens et d’ensuite faire un méa culpa de circonstance quand on constate que les anciens fans sont devenus les nouveaux boycotteurs. Lui est son fils dont il est si fier de nous faire savoir qu’il bosse pour un des plus grands empoisonneurs du siècle , peuvent aller se faire voir . Comme le dit le dicton : » c’est pas quand on a fait dans son froc qu’il faut serrer les fesses. »
Pas de problème, connard. Passe l’arme à gauche et pourris parmi les crevures, ton monde. Tu n’as peut-être pas remarqué, mais aujourd’hui tu auras la haine sans bougie ni peluche. En plus elle est gratuite. Profite.