Des déplacés du Sud-Liban ont partagé leur calvaire et leur angoisse. Ils ont quitté leurs maisons à la hâte pour se réfugier dans des centres scolaires, comme celui de Hassan, où plus de 1000 personnes se sont rassemblées. Les familles, souvent nombreuses, s’installent dans des salles de classe, emportant le minimum d’affaires avec elles.
Les récits des déplacés sont poignants. « Nous avons vu la mort de nos propres yeux », raconte un homme qui a fui avec sa famille. « Nous avons quitté notre maison à 3 heures du matin et sommes arrivés à 6 heures du matin, sans savoir si nous allions survivre. » Les conditions de vie dans les centres de réfugiés sont précaires, mais les familles s’adaptent, espérant pouvoir retourner chez elles un jour.
Les Libanais restent dans l’attente et dans l’angoisse, incertains de l’avenir. La situation humanitaire se dégrade rapidement, et les besoins en eau, nourriture et soins médicaux sont de plus en plus pressants.
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