Entre deux condamnations symboliques pour casseurs et un discours sécuritaire à géométrie variable, le gouvernement semble plus pressé de fliquer les citoyens que de réformer une justice en berne. La reconnaissance faciale, brandie comme une panacée, ne servira qu’à museler l’opposition sous prétexte d’ordre public. Pendant ce temps, les réseaux sociaux, accusés de tous les maux, deviennent le bouc émissaire idéal pour justifier un contrôle toujours plus étroit de l’information.
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