L’État de Washington adopte un projet de loi pour vacciner les enfants sans le consentement des parents ou à leur insu

Santé

mise à jour le 18/01/21

Washington adopte un projet de loi pour vacciner les enfants sans le consentement des parents ou à leur insu

Patrick Delaney

WASHINGTON, D.C., 22 décembre 2020 (LifeSiteNews).

Le mois dernier, le District de Columbia a adopté la loi B23-017, qui permet de vacciner les enfants sans le consentement des parents ni qu’ils soient mis au courant.

Le « Minor Consent for Vaccinations Amendment Act » (Amendement sur le consentement des mineurs pour les vaccinations) permet à un enfant de 11 ans ou plus « de consentir à recevoir un vaccin lorsque la vaccination est recommandée par le Comité consultatif des États-Unis sur les pratiques d’immunisation. Elle établit également que si un mineur est capable de comprendre la nécessité, la nature et les risques importants inhérents aux soins médicaux, alors le consentement éclairé est établi ».

Le projet de loi permet non seulement aux enfants de cet âge de donner leur consentement aux médecins et autres administrateurs de vaccins à l’insu des parents ou sans leur consentement, mais il oblige également les compagnies d’assurance, les administrateurs scolaires et le personnel médical à dissimuler aux parents que leur enfant a été vacciné.

La législation prévoit (aux lignes 37-38) que « les prestataires qui administrent des vaccins en vertu de cette sous-section doivent demander le remboursement, sans le consentement des parents, directement à l’assureur » plutôt que d’impliquer un parent dans ce processus.

Deuxièmement, elle prévoit que les compagnies d’assurance ne doivent pas notifier aux parents ces versements de la manière habituelle. « Les assureurs ne doivent pas envoyer d’explication des prestations (EOB) [aux parents de l’enfant] pour les services fournis », précise le projet de loi (ligne 40).

Enfin, le projet de loi B23-017 exige qu’un prestataire de soins de santé laisse une partie du dossier de vaccination « vierge » afin de dissimuler aux parents que leur propre enfant a été vacciné (lignes 48-52). En plus de constituer une violation des droits parentaux fondamentaux et naturels, les critiques affirment que cela peut également conduire à des situations où les enfants pourraient être doublement vaccinés. Après une telle vaccination « confidentielle » de l’enfant à l’école, un parent peut l’emmener chez le médecin à une occasion ultérieure, où il peut être vacciné à nouveau.

Plus fondamentalement, si ce projet de loi devient une loi, The Vaccine Reaction (V.R. – Journal publié par le centre national d’information sur la vaccination – NVIC) prévient : « il est clair que les enfants mineurs risquent d’être contraints et forcés à se faire vacciner contre le COVID-19 dans le dos de leurs parents ».

V.R. démontre également comment le B23-0171 viole la loi nationale sur les blessures causées par les vaccins de 1986 (National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 – NCVIA), qui exige que les prestataires de soins de santé fournissent aux parents ou aux tuteurs des informations du CDC (Centres de contrôle des maladies) sur les vaccins avant d’administrer le vaccin à leur enfant mineur.

Le CDC lui-même affirme sur son site web qu’il s’agit d’une obligation légale. À la question « FAQ » (frequently asked questions – questions fréquemment posées) « Y a-t-il une obligation de vérifier que les parents/représentants légaux ont bien reçu et examiné la déclaration d’information sur les vaccins », la réponse est « oui ».

De toute évidence, selon V.R., les enfants sont « beaucoup moins susceptibles qu’un parent adulte de comprendre les antécédents médicaux personnels et familiaux, y compris les réactions aux vaccins », et ils n’ont pas non plus « le même type de capacités de réflexion critique ou de maturité émotionnelle requises pour prendre une décision éclairée sur les avantages et les risques d’un vaccin comparé à un adulte ».

En 1986, le Congrès américain a adopté la NCVIA, qui, avec son amendement de 1987 et une décision ultérieure de la Cour suprême, a effectivement supprimé toute responsabilité juridique et fiscale des fabricants de vaccins, des médecins et des autres administrateurs de vaccins lorsque les vaccins obligatoires causent des blessures ou des handicaps, même permanents. Au début de cette année, les autorités fédérales de réglementation ont explicitement renforcé la même politique pour les fabricants de vaccins contre les coronavirus.

Un certain degré de responsabilité est désormais couvert par les contribuables américains dans le cadre du programme fédéral d’indemnisation des victimes de vaccins, également créé par la NCVIA. À ce jour, ce programme a versé environ 4,4 milliards de dollars, apportant la preuve concrète que les vaccins peuvent causer des blessures et des décès importants, voire permanents.

Si un enfant accepte une vaccination à l’insu de ses parents et s’il développe une réaction grave, les parents peuvent ne pas reconnaître les symptômes comme étant potentiellement liés au vaccin de leur enfant et ne pas chercher à obtenir des soins médicaux appropriés en temps utile. Une telle situation pourrait mettre la vie de l’enfant en danger.

 

Et compte tenu du fait que les fabricants de vaccins sont exonérés de toute responsabilité, V.R. affirme que :

« Rien ne justifie que l’État supprime le droit légal et moral d’un parent de prendre une décision éclairée sur les avantages et les risques de la vaccination au nom d’un enfant mineur ».

Selon V.R., B23-0171 viole également la loi sur les droits à l’éducation familiale et la vie privée (FERPA, Family Educational Rights and Privacy — droit des familles à l’éducation et à la vie privée) en obligeant les écoles à dissimuler aux parents le statut vaccinal des enfants. La FERPA garantit aux parents le droit d’avoir accès au dossier scolaire de leurs enfants. La définition des « dossiers scolaires » inclut les dossiers de santé et de vaccination au niveau de la maternelle à la 12e année.

Comme les parents sont devenus plus autodidactes et moins à l’aise avec le fait que leurs enfants reçoivent des vaccins différents, le soutien au contournement de leurs droits naturels, avec une législation sur le consentement du mineur, s’est récemment développé dans la communauté médicale. L’année dernière, le New England Journal of Medicine (NEJM) a publié un article d’opinion soutenant cette idée, et l’American Medical Association a adopté une résolution encourageant la ratification des lois des États permettant aux mineurs de consentir aux vaccinations.

Grâce à cet effort, 34 projets de loi de consentement des mineurs ont été présentés dans les assemblées législatives des États au cours des deux dernières années. Après avoir écouté les parents, les législateurs ont rejeté au total 33 d’entre eux, le projet de loi de Washington étant le seul à rester en jeu.D’autres projets de loi de ce type devraient être introduits dans tout le pays en 2021.

– Source : DC passes bill to vaccinate children without parental knowledge, consent
– Une traduction du « Média en 4-4-2 »

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