Scandale : le comploteur Gabriel Attal accuse les députés de complotisme

Politique

mise à jour le 15/01/22

Gabriel Attal doit faire face à ses contradicteurs et défendre tous les mensonges du passé gouvernemental. Faute d'arguments, la carte joker de complotisme est de sortie.

Le député Alain David a avancé l’argument que si le gouvernement ne souhaitait pas rendre la vaccination obligatoire, c’est surtout pour ne pas prendre en charge les possibles effets secondaires du vaccin toujours en phase d’expérimentation. C’est aussi la thèse du sénateur Alain Houpert et du député Philippe Gosselin — qu’on ne peut accuser de complotisme. « Le choix d’un “passe vaccinal” est un moyen pour l’État d’échapper aux conséquences juridiques et pécuniaires d’une vaccination obligatoire par la loi. » Voici l’article du Figaro qui explique clairement ce qui n’est pas une thèse complotiste, mais bien une vérité qui circule au parlement : « L’État a institué la vaccination obligatoire de facto, il doit en assumer les conséquences ! » Gabriel Attal assurait pourtant — face à un influenceur  — que le vaccin protégeait de la contagion : « Le pass vaccinal a un sens que si le vaccin empêche de transmettre la maladie. » Ce que dit le député Alain David n’est pas du complotisme, mais les dires du porte-parole du gouvernement font de ce dernier un comploteur.

Des mots d’une extrême gravité pour le député Alain David :

Il n’est même plus étonnant d’entendre le vice-président de l’assemblée, Sylvain Waserman, qui dirige l’hémicycle où la démocratie a fait place à la dictature, crier victoire en disant « Alors t’as du champagne au frais ? »

Marcel D. pour Le Média en 4-4-2 

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