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Rock en Seine maintient Kneecap malgré la pression du CRIF et la perte de 500 000 € de subvention

Rock en Seine 2025 a maintenu le groupe irlandais Kneecap dans sa programmation malgré les pressions du CRIF et la perte de 500 000 € de subvention de la Région Île-de-France. Leur concert est devenu un acte de résistance où le cri « Free Palestine » a résonné face aux tentatives de censure.

mise à jour le 26/08/25

Donc chanter « Free Palestine » serait plus dangereux que bombarder Gaza ? Vraiment ?

Dans un monde où certains festivals se plient plus vite que des chaises de camping face aux pressions politiques, Rock en Seine 2025 a décidé de jouer les rebelles en maintenant le trio irlandais Kneecap dans sa programmation, malgré les pleurnicheries outrées du CRIF et autres lobbies pro-israéliens. On se souvient des mots de l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin à l’adresse du Conseil représentatif des institutions juives de France : « Vous n’êtes pas une institution d’État ! Vous étouffez la liberté d’expression et divisez le pays. ».

Ces gardiens autoproclamés de la morale, toujours prompts à brandir l’accusation d’antisémitisme comme une baguette magique, ont tenté – sans succès – de faire taire un groupe qui ose parler du génocide en cours à Gaza, retransmis en direct sur nos écrans. Ce choix audacieux, rarissime dans le paysage culturel, a transformé le concert de Kneecap le 24 août 2025 en un acte de résistance face à ceux qui préfèrent fermer les yeux sur les massacres pour mieux protéger leurs agendas.

Kneecap : Le Rap Irlandais qui Dérange les Bien-Pensants

Kneecap, ce trio de Belfast composé de Mo Chara, Móglaí Bap et DJ Próvaí, n’a pas sa langue dans sa poche. Avec leurs textes en gaélique et en anglais, ils balancent des uppercuts verbaux contre l’injustice, l’oppression et, oui, l’occupation israélienne en Palestine. Leur crime ? Oser chanter « Free Palestine », brandir des drapeaux palestiniens et, horreur suprême, critiquer ouvertement un État qui bombarde des civils en temps réel. Évidemment, ça n’a pas plu au CRIF, qui a dégainé son refrain habituel : « Haine ! Terrorisme ! Antisémitisme ! » comme si dénoncer un génocide était un crime de lèse-majesté. À croire que pour ces lobbies, la liberté d’expression s’arrête là où commence leur inconfort.

Le groupe, programmé pour le 24 août sur la Scène Horizons du festival au Domaine national de Saint-Cloud, a été annoncé aux côtés de comme Queens of the Stone Age et Justice. Mais c’est Kneecap qui a déclenché l’hystérie collective des censeurs autoproclamés, toujours prêts à étouffer toute critique d’Israël sous prétexte de « sécurité » ou de « cohésion sociale ». Pathétique.

Le CRIF et ses Alliés : Une Machine à Faire Taire

Le CRIF, fidèle à sa réputation de lobby qui ne recule devant rien, a orchestré une campagne bien rodée pour faire déprogrammer Kneecap. Avec leurs amis politiques, ils ont mis la pression sur les organisateurs, menaçant de couper les vivres. Résultat ? La ville de Saint-Cloud a retiré sa subvention de 40 000 euros, et la Région Île-de-France, dirigée par Valérie Pécresse, a sabré 500 000 euros d’aide publique, invoquant l’argument usé jusqu’à la corde de l’ »apologie du terrorisme ». Parce que, bien sûr, chanter pour la liberté d’un peuple opprimé est plus dangereux que les bombes qui pleuvent sur Gaza. Bravo pour la cohérence.

Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, a même enfoncé le clou en promettant de poursuivre tout « dérapage », comme si un concert était une menace à l’ordre public. Pendant ce temps, les images d’enfants déchiquetés à Gaza continuent de défiler, mais ça, visiblement, c’est moins urgent pour nos amis du CRIF. Leur priorité ? Faire taire un groupe de rappeurs irlandais qui refuse de jouer les moutons. On applaudit l’audace.

Le Concert : Une Claque aux Censeurs

Le 24 août 2025, Kneecap est monté sur scène sous haute tension. Des manifestants sionistes, armés de drapeaux et de sifflets, ont tenté de gâcher la fête, mais le trio n’a pas tremblé.[31][32] « Nous ne sommes pas comme eux. Nous ne sommes pas comme Israël. Nous sommes ici pour l’amour, pour la Palestine », ont-ils déclaré, avant d’enchaîner sur un « Free Palestine » retentissant qui a fait vibrer le public. Une claque magistrale à ceux qui pensaient pouvoir les réduire au silence.

Matthieu Ducos, directeur de Rock en Seine, a tenu bon face à ce déluge de pressions, déclarant que la programmation de Kneecap relevait de choix artistiques et non d’un agenda politique. Un discours qui tranche avec la lâcheté de tant d’autres festivals, qui préfèrent annuler des artistes pour éviter les foudres des lobbies. Rock en Seine, porté par Matthieu Pigasse et AEG, a prouvé que la culture peut encore être un espace de liberté. Rappel : En juillet 2025, Matthieu Pigasse dénonçait l’interdiction préfectorale du concert du rappeur Freeze Corleone, régulièrement accusé d’antisémitisme et d’homophobie.

Une Exception qui Dérange

Dans un monde où les Coachella et autres mastodontes culturels plient face aux menaces financières ou aux campagnes de diffamation, Rock en Seine 2025 fait figure d’ovni. En résistant aux intimidations du CRIF et consorts, le festival a non seulement donné une tribune à Kneecap, mais aussi exposé l’hypocrisie de ceux qui crient au scandale face à des paroles engagées tout en ignorant le carnage à Gaza. Parce qu’apparemment, dénoncer un génocide est plus choquant que le génocide lui-même. Logique.

Rock en Seine 2025 restera dans les annales comme un rare moment où la musique a tenu tête aux censeurs. Espérons que d’autres festivals prennent des notes, au lieu de se prosterner devant les lobbies qui veulent dicter ce qu’on peut dire, chanter ou penser.

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