Une annonce chiffrée, mais attention aux nuances
Si le montant avancé est impressionnant, il ne signifie pas pour autant qu’une enveloppe de 800 milliards d’euros est déjà disponible. Ce chiffre correspond au budget de la défense des États-Unis et équivaut à dix fois celui de la Russie. En réalité, la Commission européenne propose avant tout une flexibilisation des règles budgétaires afin de permettre aux États membres d’accroître leurs dépenses militaires sans que celles-ci n’affectent directement leurs déficits publics. Mais cette astuce comptable ne change rien au fond du problème : l’argent devra être trouvé, et il viendra forcément des contribuables.
Qui paiera la facture ?
Les principales sources de financement de ce plan reposent sur trois piliers :
- Un assouplissement budgétaire autorisant les États à exclure jusqu’à 1,5 % de leur PIB de leurs calculs de déficit public,
- Un programme de prêts d’urgence d’un montant de 150 milliards d’euros pour acheter de l’artillerie, des missiles, des munitions, des drones et des systèmes antidrones…,
- La mobilisation de fonds via la Banque européenne d’investissement, des emprunts contractés par la Commission et la réaffectation de ressources existantes.
L’objectif affiché est de mobiliser 650 milliards d’euros en quatre ans grâce aux contributions des États membres. Mais ces milliards ne sortent pas de nulle part : à terme, ils devront être remboursés, soit par une augmentation des impôts, soit par une réduction des dépenses publiques dans d’autres secteurs.
Bruxelles tente de rassurer, mais la réalité est brutale
Pour ne pas donner l’impression d’une dépense incontrôlée, Bruxelles insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de subventions mais de prêts. Certains pays, à l’instar de la Pologne, réclamaient des financements à fonds perdu, ce qui n’a pas été retenu. De plus, la Commission européenne a tenu à préciser qu’il n’était pas question de mutualiser la dette sous forme d’euro-obligations (eurobonds). Mais ces précautions ne masqueront pas l’inévitable : cet endettement supplémentaire aura un impact direct sur les citoyens européens.
Un coût inévitable pour les citoyens
Pour des pays comme la France, la question du financement de ce plan risque de se heurter aux priorités économiques et sociales nationales. Le modèle social français pourrait être soumis à de nouvelles contraintes budgétaires, d’autant plus que l’histoire nous enseigne qu’en période de tensions géopolitiques, les gouvernements ont souvent recours à une hausse des impôts pour absorber l’augmentation des dépenses publiques.
Concrètement, ce plan de réarmement signifie plus d’impôts, plus de dettes et probablement des coupes budgétaires dans d’autres secteurs cruciaux comme la santé, l’éducation ou encore les aides sociales. Malgré les précautions de langage employées par Bruxelles pour rassurer l’opinion publique, la réalité est simple : chaque citoyen européen en ressentira l’impact dans son quotidien.
Une chose est certaine, les Européens vont devoir payer le prix fort de cette stratégie.
« qui va payer les 800 milliards d’euros? »
Très simple, relisez la loi de programmation militaire du gérontophile .
Elle est quand même sérieusement malade « la » Ursule la Hyène. Pire qu’une vrai charognarde cette criminelle promotrice et organisatrice de l’inoculation de produits géniques expérimentaux toxiques et pathogènes conçues de longue date pour détruire surement mais lentement afin que cela ne se constate pas immédiatement, l’espèce humaine blanche de souche euopéenne. Littéralement plus dangereuse qu’une vraie nazie l’émule de Schwab, comme ils disent chez ces gens là. Cette opération s’avère doublée par l’épuration ethnique Soros, menée par un envahissement submersif migratoire musulman. L’épuration va être longue et difficile.