Dès mars 2020, Lacombe s’illustre par son opposition farouche à l’hydroxychloroquine, un traitement abordable et prometteur, qu’elle balaie d’un revers de main comme inefficace et dangereux. Lors d’une déclaration sur FranceInter, elle s’indigne : « Il faut savoir que le vaccin ARN messager n’a pas d’adjuvant et qu’il disparaît en quelques heures… L’ARNm ne persiste pas dans le corps humain au-delà de quelques heures. Il n’y a donc aucun risque d’effets secondaires tardifs au bout de plusieurs mois ou plusieurs années. » Cynisme absolu : alors que des milliers mouraient sans traitement, elle discréditait tout ce qui n’était pas aligné sur la doxa vaccinale, préparant le terrain à une injection forcée qui, rétrospectivement, n’a protégé personne de la transmission ni des variants mutants.
Le 30 juin 2020, lors de son audition par la commission d’enquête parlementaire Covid-19 de l’Assemblée nationale, Lacombe tente de se dédouaner avec une pirouette : « Si j’ai fait passer des informations qui étaient erronées, je m’en excuse et je suis bien sûr ouverte à en discuter, mais je ne crois pas avoir fait passer beaucoup de mensonges. » Quelle ironie ! Cette experte, qui martelait sur les plateaux que les masques étaient inutiles pour le grand public avant de les imposer comme un symbole d’obéissance, avoue ici une « ouverture au débat » fantoche, alors que ses interventions ont fermé toute porte à la critique scientifique. Anti-mesures ? Non, elle en était l’apôtre zélée, défendant confinements absurdes et pass sanitaires discriminatoires qui n’ont fait qu’exacerber la souffrance collective sans juguler le virus. En 2020 les laboratoires lui avaient déjà versé 212 209 €.
En juin 2021, Lacombe signe une tribune appelant à l’obligation vaccinale pour les soignants, parmi 96 professionnels de santé, clamant que refuser le vaccin c’est trahir l’éthique médicale. Cette croisade contre les réfractaires, cyniquement masquée sous un vernis de « responsabilité collective », ignore superbement les effets secondaires dévastateurs des injections – myocardites, thromboses, et pire – que des milliers ont subis en silence.
Elle récidive en 2021, signant d’autres appels similaires, renforçant l’idée que le vaccin est « essentiel » pour tous et qu’il en faut trois doses, y compris pour les majeurs via AstraZeneca, un sérum aux risques avérés qu’elle défend avec un zèle suspect. Elle persiste dans l’absurde : « Il faut savoir que le vaccin ARN messager n’a pas d’adjuvant et qu’il disparaît en quelques heures… L’ARNm ne persiste pas dans le corps humain au-delà de quelques heures. Il n’y a donc aucun risque d’effets secondaires tardifs au bout de plusieurs mois ou plusieurs années. » Mensonge éhonté ! Des études postérieures révèlent des séquelles persistantes, des cancers turbo et des myocardites chez les jeunes, prouvant que ces « vaccins » étaient tout sauf inoffensifs.
Ces éléments, tirés du livre Covid-19 : Chronologie d’une plandémie d’Eric Keen, dépeignent Karine Lacombe comme une marionnette de l’agenda vaccinaliste, où les injections forcées et les restrictions folles ont semé la division et la souffrance. Une plongée dans les abysses d’une crise orchestrée, où la vérité anti-vaccinale émerge enfin comme un antidote à l’omerta.
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