Plongée dans les archives de la Bibliothèque nationale : les notes de Pasteur dévoilent une manipulation éhontée. Des patients morts, des résultats falsifiés, une gloire construite sur des cadavres. Pourtant, l’université enseigne encore cette fable avec une ferveur religieuse, comme le découvrit, trop tard, Serge Tribolet, abasourdi par l’ampleur du mensonge. L’industrie vaccinale, née dans la tromperie, prospère dans l’ignorance collective – et nos organismes, déjà ruinés par la chimie moderne, en paient le prix. Vive le progrès !
La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) défend l’héritage (théorique et financier) de Pasteur. Contre ceux qu’elle appelle les « complotistes » qui mettent en doute l’efficacité et l’innocuité des vaccins, elle oppose la loi contre les dérives sectaires.
« La dérive sectaire est un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes. »
Mettre en doute la bienveillance de l’industrie pharmaceutique et de l’État qui la soutient, c’est dériver. Depuis le 10 mai 2025, cela peut coûter cher, surtout sur Internet : cinq ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende. Autrement dit il faut penser droit !
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