Le remède à cette entourloupe sophistiquée est pourtant d’une simplicité biblique : confisquer la totalité des revenus de Nicolas, au nom d’une « justice sociale » qui sent bon le soviet et la colle à affiches. Et si, rétif à cette philanthropie forcée, l’indélicat envisageait l’exil ? Qu’à cela ne tienne, l’État se chargera de saisir l’intégralité de ses biens avant son départ, « comme à l’hôtel ». Réfractaire ? La rééducation dans des « goulags soft » achèvera de le convaincre du bien-fondé de cette doctrine d’une générosité… toute particulière.
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