Pendant trois jours, des centaines d’agriculteurs, rejoints par des citoyens, ont improvisé une résistance pour empêcher l’abattage de vaches atteintes d’une maladie non transmissible à l’homme et au taux de mortalité faible. La réponse de l’État fut d’une brutalité calculée : gazage massif des manifestants et, horreur suprême, des animaux eux-mêmes, piégés dans leurs étables. La ministre Annie Genevard, fidèle à son mépris, a refusé tout dialogue, préférant la matraque et le lacrymogène. Cette opération, digne d’un régime autoritaire, avait un objectif : briser une famille d’éleveurs pour faire un exemple et avancer une politique sanitaire que même les scientifiques jugent inepte.
Pendant ce temps, la presse mainstream, à l’image de BFMTV relayant servilement les fausses informations de La Dépêche, s’est fait le porte-voix de la désinformation d’État pour étouffer le mouvement. Seuls quelques rares médias indépendants et deux députés courageux ont brisé l’omerta. Derrière ce carnage, on retrouve les sinistres laquais du pouvoir : Arnaud Rousseau, de la FNSEA, dont les intérêts brésiliens prospèrent sur les ruines de l’élevage français, et Jacques Guérin, persécuteur des vétérinaires refusant de souiller leur éthique. Leur but ? Détruire la souveraineté alimentaire française pour mieux servir les maîtres européens et les loges occultes.
Force et honneur pour les éleveurs, agriculteurs et tous ceux qui les ont aidés de quelque façon que ce soit. La technocrature, ses membres, politicards représentants traitres et parjures, leurs milices, se trouvent être l’infamie du peuple de France, la flétrissure de la France. Et tout a un prix.