Manipulation médiatique : pandémie, où sont les images ?

22 mars 2021 | Politique, Santé, Société

La manipulation médiatique contre la vérité est à son comble. On connaît le pouvoir des images pour convaincre les populations d’une réalité supposée vraie. Cependant vous remarquerez que dans cette crise, toutes les affirmations du gouvernement et des médias ne s’appuient jamais sur des images factuelles. Tout ce que l’on vit actuellement s’appuie sur le récit d’une fausse réalité qui n’est acceptée comme vraie que psychiquement.

Préambule

Sauf preuves explicites et documentées qui me seraient fournies…
J’affirme qu’il n’y a AUCUNE saturation des services de réanimation en France…
(Le « aucune » est un effet de style, il y a probablement quelques services dont la saturation a été sciemment organisée.)

Je vous rappelle que :

  • Le taux d’incidence est un FAUX, car il comptabilise des personnes officiellement positives et non des malades et de plus qu’il est directement influencé par le nombre de tests pratiqués.
  • Le nombre de personnes hospitalisées est un FAUX comme cela est reconnu dans les documents officiels du gouvernement qui comptabilise une personne asymptomatique positive au Sars-Cov2 et donc ne souffrant pas de Covid, et hospitalisée pour une appendicite dans la liste des personnes hospitalisées.
  • Le nombre de personnes en réanimation n’est pas connu.
    Seul le nombre de personnes en soin critique (réanimation + soin intensif + unité de surveillance) est fourni et nous ne savons pas si la pathologie qui les a menés en réanimation est le Covid ou pas.
  • Le taux de réanimation indiqué par l’État est un FAUX.
    Au 20 mars 2021, le gouvernement affiche qu’il y a 4246 personnes en réanimation en France, ce qui est FAUX.
    Il y aurait en fait 4246 personnes en soin critique.
    Le gouvernement ose écrire que le taux d’occupation des lits de réanimation est de 83,9 % alors même que le taux d’occupation des lits de soin critique n’est que de 22 %.
  • Le nombre de décès dus au Covid est un FAUX.
    Les instructions écrites de l’OMS sont de comptabiliser comme décès du Covid des personnes en phase terminale de cancer avec soupçon de Covid.

Les épidémies de grippe

Chaque année nous avons droit sur les médias nationaux à nos petits reportages sur les services d’urgence saturés par l’épidémie de grippe.
Nous avons alors la « chance » de voir un couloir d’hôpital avec un ou deux patients sur des brancards et un personnel médical ou un chef de service nous expliquant qu’il manque de lits et de moyens à cause de la « pourriture d’État » qui ne fait que fermer des lits…
… et ce, alors même que les dépenses de santé ne font qu’exploser.

« L’épidémie » de Covid

« Nous sommes en guerre », a déclaré à maintes reprises le chef de l’État.

Je suis obligé de mettre des guillemets au mot « épidémie », car, au même titre que la guerre du Golfe, je n’ai presque pas vu d’images de la « guerre du Covid » qui m’a été racontée, mais pas montrée.

Pendant la vraie épidémie, en mars, de la grippe 19, j’ai pu assister à la conférence de presse de l’état-major des armées sanitaires qui nous faisait le rapport quotidien des pertes de la journée, mais très peu d’images.
Nous avons bien vu par-ci par-là une image d’une personne âgée ou obèse intubée.

Mais dans les faits, pas grand-chose…

Pourquoi une telle absence d’images ?

Quand on connaît le poids des images…
Quand on sait qu’elles participent activement à la victoire ou à la défaite d’une guerre, imaginez…

N’oubliez pas que les médias TV sont des médias d’images et qu’ils ne vivent que de l’image. L’image est vitale pour eux et pourtant la crise du Covid est principalement racontée par les médias audiovisuels par des images en studio ou dans des bureaux via webcam… étrange non ?

Le récit gouvernemental et médiatique

Selon nos élites et leurs esclaves…

  • Une « pandémie » « biblique » s’est abattue sur la planète, au point d’être contraints d’arrêter quoi ? Non seulement les libertés, mais aussi la vie !
  • Il existe une partie de la population à ce point « débile et dégénérée » qu’elle n’y croit pas…
  • L’adhésion à toutes les mesures dictatoriales est « vitale » pour s’en sortir.
    « L’éminent spécialiste » Martin Blachier, « exempt de conflits d’intérêts », avait même déclaré que si tous les Français respectaient les consignes nous pourrions nous débarrasser définitivement du fléau en 15 jours (sic). C’est dire…
  • Le vaccin est « l’unique voie » pour en sortir et le succès de la campagne de vaccination dépend totalement de l’adhésion…
  • Des médecins et des chefs de service « au-delà de tout soupçon » nous expliquent tous les jours que « les variants touchent un public de plus en plus jeune, qui plus est sans comorbidité », c’est dire si la menace ne fait que croître !

Et pas d’images ? On se moque de qui ?

  • Pourquoi ne voyons-nous pas toute la journée des reportages dans des réanimations surchargées ?
  • Pourquoi ne voyons-nous pas des personnels hospitaliers ou des infirmiers « épuisés » interrogés dans ces services ?
  • Pourquoi les chefs de service ne profitent-ils pas de la crise pour nous montrer le tiers-monde à l’hôpital ?
  • Pourquoi ne voyons-nous pas des journalistes filmant dans tous les services des hôpitaux afin de clouer le bec aux impies et nous montrer la saturation des services ?
  • Pourquoi ne voyons-nous pas tous les jours des images de personnes jeunes, en bonne santé (comme ils le disent), sans comorbidités apparentes, sous oxygène ou sous respirateur ?

Pourquoi voyons-nous toute la journée des journalistes et des invités blablater sur les plateaux, mais pas d’images ?

Pourquoi ne pas nous montrer ces images dans tous les hôpitaux de la région parisienne qui sont officiellement « au bord du gouffre » ?

Vous avez des hypothèses ?

  • Pour respecter la vie privée des personnes filmées ? Il suffit de les flouter.
  • Pour ne pas faire dans le sensationnalisme ? Je pourrais en rire…
  • Parce que ces charognes de journalistes n’y penseraient pas et qu’ils préféreraient filmer un chef de service devant sa webcam ? Vous aurez du mal à me convaincre…

Il n’y aurait QUE des avantages à nous prouver que la situation est grave ou même catastrophique pour nous inciter à nous injecter leurs poisons.

Si vous — les responsables qui nous mentent depuis des mois sur les chiffres (preuves à l’appui) — me montriez ce que je demande, alors je pourrais commencer à vous croire…

L’absence d’images qui ne pourraient que convaincre les Français est une preuve indiscutable et irréfutable que vous nous mentez sur la saturation supposée des services de réanimation.

En ne fournissant pas ces données légitimes, VOUS reconnaissez implicitement votre mensonge et la manipulation de tous les Français…

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