Manipulation : lancement de la troisième vague de psychose

Politique, Santé

mise à jour le 29/03/21

Troisième vague et manipulation - Peter H

La manipulation continue. Tous le monde se met en place sur la scène pour entretenir l’intrigue terrorisante du coronacircus. Nous en sommes maintenant à l’acte trois. Espérons que cette fois-ci les Français ne se laissent pas avoir par ce scénario sans queue ni tête…

Ça devait être la der des der ! enrage le petit Français qui croit encore en Macron et ses médias… Comme pour la guerre mondiale, qui devait toujours être la dernière, le Système nous vend depuis douze mois un dernier confinement qui résoudra tout, aplatira les courbes (de la psychose médiatique ?), pour que, enfin, tous puissent reprendre une vie normale, ce paradis perdu.

Il n’en est évidemment rien, et plus on attend, moins ça arrive : le bout du tunnel est un leurre, une carotte géante pour l’âne national. Après tout, c’est la logique du rapport dominant/dominé : le lâche, disait l’éminent Pr Choron, c’est celui qui dit que ça lui fait chaud aux pieds quand on lui chie dans les bottes.

C’est vrai quoi, plus rien ne va, 99 % des Français ont survécu au Covid, c’est beaucoup trop, il faut réprimer ! Enfermons les gens trop bien portants ! Faisons-les tomber malades !

Et d’abord, frappons les écoles : le virus est là, on bombarde, à l’américaine, on ne fait pas de détail. Dès qu’un élève éternuera (on entre dans la saison des allergies, bingo !), toute la classe fermera. On imagine déjà les cancres singer les symptômes du virus pour aller directement sur la case Vacances sans passer par la case Prison…

Du côté de la hiérarchie médicale, on participe allègrement au lancement de la 3e psychose. Pas besoin de re-citer Pialoux, Lacombe, Cohen et compagnie : il est hors de question de laisser passer cette chance de retrouver un peu d’autorité, alors que les Français se méfient de plus en plus de la médecine lourde, allopathique, bombardementale, celle du Conseil de l’Ordre, des grands manitous de la Santé, et des labos tapis derrière, la bave de la cupidité aux lèvres…

Tous les prétextes sont bons !

« Le risque est qu’à un moment donné, on se retrouve dans une situation où un malade vient aux urgences avec un infarctus du myocarde et qu’il n’y ait plus de place en unité de soins de cardiologie intensive parce que l’hôpital est plein de malades Covid ». Si cela arrive « ce sera une situation de médecine de catastrophe, comme on l’a connu lors des attentats il y a quelques années », estime le médecin. »

Bon, ben… Si c’est Benjamin Davido qui le dit, c’est que ça doit être vrai. Et puis il y a le cas étrange et « inquiétant » (le qualificatif à la mode dans la bouche des journalistes) du lycée Eugène Delacroix (la plupart des mômes qui y bossent ne doivent même pas savoir qui c’est) de Drancy, où, nous apprend le journal de propagande gratuit 20 Minutes, « 20 parents d’élèves sont morts du Covid, 22 classes seront fermées dès lundi ». Faut-il les croire ?

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