L’objectif de Big Pharma : vacciner les bébés avant la fin de l’année !

Santé

mise à jour le 13/06/21

Bébé vacciné

Damien Mascret, médecin et journaliste, se partage entre France 2 et Le Figaro. « Va-t-on finir par vacciner les bébés ? » lui demande la présentatrice. Réponse : « Eh bien sans doute. D’abord parce que Pfizer a déjà annoncé pour septembre des résultats pour les enfants de deux ans à onze ans. Mais à la fin de l’année, Pfizer et Moderna annoncent des résultats à partir de six mois. » Les résultats ne peuvent qu’être positifs, semble-t-il croire. Il a sans aucun doute raison puisque ce sont les laboratoires qui contrôlent leurs propres études.

La nouvelle maladie, le Pims, un bobard ?

Deuxième question de la présentatrice : « Quel intérêt ? » « D’abord celui de l’enfant, car il peut éviter une complication rare mais grave, le Pims. » En effet, le « syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique » (PIMS) est une maladie rare et toute nouvelle. Cela dit elle n’a causé qu’un seul décès sur un an.

Elle toucherait certains enfants et adolescents, des semaines après avoir contracté le Covid-19. Une étude, menée en Angleterre, a conclu que les symptômes disparaissent la plupart du temps au bout de six mois et qu’il est impossible de considérer avec certitude le PIMS comme lié au coronavirus. Cela dit cela arrangerait bien les laboratoires d’avoir ainsi une raison de vacciner les enfants.

Vacciner les enfants : un réflexe citoyen ?

La dernière raison évoquée par le médecin-journaliste est l’intérêt collectif. A chaque fois qu’on vaccine quelqu’un, on réduit la transmission du virus et donc on ralentit, voire on arrête l’épidémie, explique-t-il.

Pourtant, selon l’Institut Pasteur, il n’y a pas de contamination chez les enfants : « Le plus souvent les jeunes enfants, lorsqu’ils sont infectés par ce nouveau coronavirus, ne développent pas de symptômes de la maladie ou présentent des symptômes mineurs qui peuvent ne pas conduire à évoquer le diagnostic. Les signes très caractéristiques que sont la perte du goût et la perte de l’odorat, n’ont jamais été observés chez les enfants de moins de 15 ans alors qu’ils ont été rapportés par la moitié des adultes. »

L’intérêt des laboratoires est de vacciner le plus possible, quoi qu’il en coûte et quels qu’en soient les risques. Faire croire que parce qu’il y a eu un décès, il faut vacciner 12 millions de moins de 15 ans (y compris les bébés), c’est la mission de Damien Mascret. Alors, ce médecin de plateau est-il un optimiste à tout crin ou est-il prêt à manger à tous les rateliers ? Ce même Damien Mascret nous explique que les myocardites après les vaccinations par Pfizer en Israël sont des symptômes « bénins » et que les patients « récupèrent bien ».

J’arrête là cet article parce que je ne me sens pas bien. Bizarre, quelque chose ne passe pas.

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