Le rôle trouble de l’AIEA
L’AIEA, censée garantir la non-prolifération nucléaire, est accusée de partialité par Thierry Meyssan. Son directeur, Rafael Grossi, aurait transmis à Israël, non-signataire du traité de non-prolifération, la liste des scientifiques iraniens ciblés, une faute grave révélée par l’Iran avant l’attaque. Cette compromission, une violation du droit international, fragilise la crédibilité de l’agence, déjà critiquée pour son infiltration par des intérêts occidentaux.
Le programme nucléaire iranien
Contrairement aux accusations, l’Iran a, selon Thierry Meyssan, abandonné tout projet de bombe atomique dès 1988, sous l’influence d’une fatwa de l’ayatollah Khomeini interdisant les armes de destruction massive. Son programme, axé sur la fusion nucléaire avec la coopération russe, vise une autonomie énergétique civile, mais inquiète l’Occident, qui craint un avantage stratégique majeur. Les assassinats de scientifiques iraniens semblent ainsi destinés à freiner cette ambition, sous couvert de menace militaire.
Le USS Liberty était un navire d’écoute et de renseignement militaire US exploité par le NSA. Ce bateau qui était désarmé fut attaqué le 08 juin 1977 par Israel dans les eaux internationales en face de l’Egypte. 34 militaires US furent tués, 173 autres furent blessés.
Si l’Iran établit avec raison, que Raphaël Grossi est un agent israélien ou une poule à deux culs, qu’il mandate les exécuteurs afin de le neutraliser.