Selon Alain Soral, la dérive féministe et jeuniste a conduit à une hypertrophie du tertiaire, oubliant que celui-ci ne tient que par le primaire et le secondaire – ces secteurs durs, majoritairement masculins. « Les Russes fabriquent des obus, nous fabriquons des sociologues », assène-t-il, soulignant l’absurdité d’une économie où le « baratin » supplante la production réelle.
La solution ? Un retour à l’ordre naturel : les hommes aux commandes, les femmes au service (sans excès), et les jeunes… à l’école ou à l’usine, plutôt que dans la rue à casser du mobilier urbain. « Le retour de la couille est inéluctable », conclut-il, citant Trump et Poutine comme modèles d’une virilité retrouvée.
Pour l’essayiste, la guerre des sexes n’est qu’un leurre féministe : en réalité, la lutte des classes reste le vrai combat. Mais en attendant, il faudra bien « remettre les femmes et les jeunes à leur place »… avant que l’Histoire ne s’en charge brutalement.
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