Une enquête édifiante menée par Science Guardians expose la supercherie. Des experts indépendants ont soumis sur Pubpeer (financé par la Fondation très philanthropique Arnold Ventures) une analyse méticuleuse de dix-sept articles co-écrits par Mme Bik, tous présentant des fautes professionnelles graves justifiant rétractation ou expression de préoccupation. La réponse du réseau fut un silence assourdissant, ponctué de la censure systématique de ces signalements légitimes. En revanche Elisabeth Bik est passée à la blanchisseuse du prix de la Fondation Einstein 2024.
Ainsi, la plateforme érigée en tribunal de la science pratique un délit d’initié en s’octroyant l’impunité, démontrant que son véritable credo n’est pas l’intégrité, mais la conservation d’un pouvoir acquis par la calomnie. Le temple de la vertu académique n’est décidément que le repaire de ses plus cyniques usurpateurs.
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