Netanyahou, Barnea et le plan machiavélique
L’article, sobrement intitulé « Israël croyait pouvoir déclencher une rébellion en Iran. Rien de tout cela n’est arrivé », révèle une machination aussi cynique que prévisible. David Barnea, directeur du Mossad, aurait présenté à Benjamin Netanyahou un scénario digne des pires heures de la CIA : après des frappes ciblées et l’assassinat de responsables iraniens, des agents israéliens infiltrés devraient « enflammer » l’opposition locale, attiser les émeutes et précipiter la chute du régime. Netanyahou, jamais à court de naïveté criminelle, a avalé l’hameçon. Puis il l’a servi à Trump en janvier 2026, lui promettant une guerre « rapide et indolore » – le peuple iranien ferait le travail à leur place. Trump, marionnette zélée, a même osé lancer un appel pathétique aux Iraniens : « Prenez votre gouvernement, il est à vous ! » Pendant ce temps, les bombes tombaient.
LE NEW-YORK TIMES « RÉVÈLE »
ce que les « complotistes » (dont moi) ont analysé dès le début : les émeutes de janvier en Iran ont été fomentées par le Mossad.
On « apprendra » bientôt qu’il n’y a jamais eu « 30.000 morts ».
Le but fut de pousser les opinions à approuver l’agression🇺🇸🇮🇱. https://t.co/TDhWX7kLm1— François Asselineau 🇫🇷 (@f_asselineau) March 25, 2026
La recette impérialiste : chaos intérieur, intervention extérieure
Rien de nouveau sous le soleil impérialiste. Le Mossad applique ici une méthode éprouvée : créer le désordre pour justifier l’ingérence. On se souvient des « révolutions de couleur » financées par la CIA, des printemps arabes détournés en boucheries, des manipulations en Syrie ou au Venezuela. Le schéma est toujours le même : exploiter les frustrations sociales (crise économique, sanctions étouffantes), infiltrer les réseaux contestataires pour radicaliser les manifestations, puis crier à la « répression sanglante » pour légitimer les frappes. Bilan iranien ? Des milliers de morts en janvier 2026, des familles brisées, des villes en deuil. Pour quel résultat ? Un échec cuisant, admis par le NYT lui-même. Aucune insurrection massive. Le régime tient. Netanyahou rage en coulisses. Trump commence à douter. Mais les cadavres, eux, ne ressusciteront pas.
L’hypocrisie du New York Times : un crime devient une « erreur »
Le New York Times, qui a passé des mois à relayer la fable des « manifestations spontanées », reconnaît aujourd’hui leur origine israélienne. Pourtant, pas un mot de remords. Pas une ligne sur la nature criminelle de ces opérations – guerre hybride, crimes contre l’humanité. Non, on parle d’un « plan qui n’a pas marché », comme s’il s’agissait d’une simple bourde tactique. Une bourde ? Non. Un crime d’État, prémédité, exécuté avec la froideur d’un boucher. Israël, cet État-voyou qui bombarde Gaza, le Liban et désormais l’Iran, applique toujours la même doctrine : diviser, provoquer, puis hurler à la « dictature » pour justifier l’invasion.
Trump, pantin de Netanyahou
Et Trump dans cette mascarade ? Le chantre du « America First » qui se laisse dicter sa politique étrangère par Tel-Aviv. L’homme qui promettait de sortir les États-Unis des guerres sans fin se retrouve, une fois de plus, enrôlé comme supplétif de l’entité sioniste. Derrière ce fiasco du Mossad, une obsession tenace : éliminer tout État qui résiste à l’axe Washington-Tel-Aviv. L’Iran, avec ses ressources, ses alliances avec la Chine et la Russie, et son refus de reconnaître Israël, est la cible idéale. Peu importe le coût humain. Peu importe l’échec patent. L’impérialisme ne recule jamais – il redouble de violence.
Un scandale qui ne scandalise personne
Cette révélation du NYT devrait faire trembler les régimes complices. Pourtant, dans l’ordre médiatique occidental, elle passera pour une anecdote. Les grands médias français, gardiens zélés de l’OTAN, minimiseront : « Israël a tenté… sans succès. »
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