Un symbole païen dans un haut lieu de la chrétienté
Ce cheval métallique, dont le nom est emprunté à la mythologie grecque sans aucune cohérence — Zeus ne montait pas à cheval, mais flemmardait sur les nuages —, s’impose comme une provocation. On émet l’hypothèse que l’appeler Pégase aurait été une trop claire allusion au logiciel espion d’Israël. Transporté en hélicoptère – au mépris des discours écologiques –, il incarne une marchandisation du sacré, réduisant l’homme à l’animal et le patrimoine à un simple décor.
L’art contemporain, fossoyeur du sens
Cette statue, présentée comme un emblème de « résistance » et de « modernité », ne serait en réalité qu’une figure vide, symptôme d’une époque qui préfère la déconstruction à la beauté. Plutôt que de célébrer des symboles français universels, les JO ont choisi un cheval de Troie idéologique, annonciateur d’un monde où l’humain n’a plus sa place.
Une spéculation d’art officiel
Exposer une production d’art contemporain dans un lieu prestigieux est un grand classique de la spéculation. Ainsi, Jean-Jacques Aillagon, à peine nommé président de l’établissement public du Domaine national de Versailles en 2007, n’avait pas perdu de temps pour exposer Jeff Koons en 2008-2009 dans les jardins du château et la galerie des Glaces. Coût : 1,9 million euros, dont 300 000 euros étaient détournés du fonds destiné à l’entretien du parc du château. Un méfait au frais du patrimoine, mais un coup de pouce à la cote de l’« artiste ». En 2008, son « œuvre » Balloon Flower avait été adjugée à plus de 16 millions d’euros par Christie’s Londres. Après avoir ainsi fait monter la valeur commerciale de Koons, il ne restait plus à Aillagon qu’à prendre la direction de la Collection Pinault au Palazzo Grassi à Venise. Pour y exposer Jeff Koons…
Après l’exposition au mont Saint-Michel, la carrière du créateur du cheval métallique Aurélien Meyer prend un bel élan sur le marché de l’art. Dans la foulée, il a été adoubé chevalier de la Légion d’honneur le 14 juillet 2025. Il a bien mérité cette reconnaissance officielle, tout comme Carolus-Duran, peintre de la bourgeoisie, promu Grand Officier de la Légion d’honneur en 1900, l’art contemporain est l’art officiel d’aujourd’hui.
Une opération commerciale de Big Pharma
Selon son propriétaire le laboratoire Sanofi, dans sa tournée à travers la France, Zeus a déjà attiré plus d’un demi-million de visiteurs. Une exposition vantant les mérites de ses vaccins et médicaments l’a accompagnée. Protecteur des arts et bateleur de foire, Sanofi la présente : « Installée dans un camion, cette expérience immersive a été conçue pour ouvrir les portes de la science au grand public […] une invitation à découvrir, comprendre et s’émerveiller devant les défis et les succès de l’innovation médicale ». Zeus a fini sa course, posé par hélicoptère au mont Saint-Michel où il fait partie du parcours des visiteurs (sans supplément). Un remake du christ baladé au-dessus de Rome massacrée par les promoteurs immobilier, dans La Dolce Vita de Fellini ? En tout cas très certainement l’image du mélange de l’art, de la religion et des intérêts financiers. Disons tout simplement : de la corruption.
Une lecture plus eschatologique et symbolique rend les choses plus claires .
« Le quatrième cavalier de l’Apocalypse, montant un cheval de couleur pâle, est identifié comme la Mort, accompagnée par le séjour des morts, l’Hadès. Ce cavalier reçoit le pouvoir de faire périr un quart de l’humanité par l’épée, la famine, la mortalité et les bêtes sauvages de la terre ( voir aussi par les vaccins) ». sa présence au Mont Saint Michel ( qui est le chef des armées célestes angéliques chargées de combattre le démon) est une « déclaration de guerre » lancée par les satanistes contre le Divin Sacré . C’est la suite logique de la destruction volontaire de Notre Dame de Paris et de toutes ces églises incendiées un peu partout . Le troupeau reste aveugle et pourtant ce n’est pas faute d’exposer leurs plans de façon très visible à travers les cérémonies à caractère occulte , les symboles sataniques un peu partout et les déclarations du style » la bête de l’évènement est là, elle arrive » . Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir .