Condamné en première instance à un simple blâme, le médecin voit sa peine alourdie en appel : un an d’interdiction, dont six mois ferme. Pour lui, cette sanction punitive illustre un conflit entre légalité et éthique. « J’ai choisi ce qui était juste, pas ce qui était autorisé », explique-t-il, citant le Comité national d’éthique pour justifier ses alertes sur la vaccination pédiatrique.
Quant à l’ivermectine prescrite hors AMM, il assume : « Je l’ai fait en conscience. » Malgré la suspension, le Dr Pamart reste serein : « Ma conscience est en paix, même si la justice ne l’est pas. »
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