Le poids des mots, le choc de la provocation
Sous couvert de dénoncer l’antisémitisme, Rachel Khan a instrumentalisé le débat pour servir sa propagande. En appelant de ses vœux une « solution finale acceptable avec le Palestinisme », elle emprunte la terminologie employée par les nazis.
Derrière cette rhétorique incendiaire se profile le vrai visage de Mme Khan : celui d’une militante aguerrie, formée aux méthodes de communication israéliennes, dont l’objectif est de blanchir les crimes de guerre de l’État colonial. Son admiration notoire pour Tsahal en dit long sur son engagement. Son rôle n’est pas de débattre mais de diaboliser toute critique d’Israël en l’assimilant à de l’antisémitisme, étouffant ainsi tout discours dissident et empêchant une couverture médiatique équilibrée du conflit.
🚨🇫🇷🇵🇸📺 « On veut une SOLUTION FINALE acceptable avec le Palestinisme ! » Le passage complet des propos chocs de Rachel Khan sur CNews. https://t.co/GLG9ITP0Dq pic.twitter.com/u3vyYTBaqM
— Impact (@ImpactMediaFR) August 29, 2025
Dès que l’on est l’affidé de la secte génocidaire on peut s’autoriser des propos qui ailleurs éveilleraient et feraient hurler toutes les associations humanitaires sionistes subventionnées du type agence de renseignement d’intelligence économique industriellle et d’infuence CRIF, le MRAP, la LICRA, etc., pour gratter quelques sheckels et ooccuper le devant de la scène média tique. Il n’y a pas de petits profits, juste des profits.