Le martelage Rothschild : des preuves par dizaines
Les Rothschild, cette vieille lignée bancaire, sont systématiquement présents, ancrés dans l’ADN opérationnel d’Epstein. Les documents, notamment ceux de 2026, les montrent non pas en simples connaissances, mais en partenaires actifs.
Ariane de Rothschild, pilier du groupe éponyme, multiplia les rencontres avec le criminel entre 2013 et 2019. Leur collaboration fut scellée par un contrat de 25 millions de dollars en 2015, liant la Southern Trust Company d’Epstein au groupe Rothschild pour des services d’algorithmes opaques. Les échanges électroniques dépeignent une relation commerciale étroite, agrémentée d’achats d’œuvres d’art à sept chiffres. Lynn Forester de Rothschild servit de passeuse vers d’autres sphères du pouvoir. Mise en cause, la famille est mise en scène.
Le blanchiment Rockefeller : une absence criante
À l’inverse, les Rockefeller, piliers de l’establishment anglo-saxon, brillent par leur évaporation des archives récentes. Les liens existent, mais ils sont relégués à un passé lointain, presque historique : David Rockefeller, décédé en 2017, était ouvertement nommé comme un « ami proche » par Epstein lui-même. Le financier aurait géré ses actes dès les années 80 et siégeait à ses côtés au conseil de l’Université Rockefeller. Pourtant, aucune trace substantielle, aucun e-mail, aucun contrat post-2010 ne les relie directement aux activités criminelles dans les fichiers de 2026. Cette absence n’est pas un oubli ; c’est un vide structuré.
Un conte à dormir debout
À la question de Steve Bannon « Comment un crétin (« schmuck » en yiddish) comme toi a-t-il pu se retrouver au conseil d’administration de Rockefeller ? » Jeffrey Epstein avait répondu que le milliardaire avait créé la Commission Trilatérale. Un truc assez bizarre, mystérieux. Des Illuminati, des gens qui dirigeaient le monde. Des politiciens. « Rockefeller m’a demandé : “Ça te dirait de faire partie de la Commission Trilatérale ?” J’avais trente ou trente-deux ans. J’ai répondu : “Super !” Et il a dit : “Bon, tu dois remplir ce formulaire pour qu’ils aient ta biographie.” » Et hop ! la carrière de Jeffrey Epstein était lancée et les dollars allaient affluer par milliards. Vous trouvez cela un peu trop simple ? Les belles histoires à la veillée, au coin du feu, ne vous font pas rêver ? Vous avez bien tort, car les bons contes font les bonnes affaires.
Théorie 1 : La guerre des dynasties au sommet
Cette dichotomie s’explique par la guerre froide que se livrent ces deux factions de l’oligarchie mondiale. D’un côté, les Rothschild, puissance financière européenne perçue comme « tribale ». De l’autre, les Rockefeller, bras séculier de l’empire américain, protestant et « intégré ». Epstein n’était peut-être qu’un pion dans ce conflit séculaire, un agent infiltré par un camp pour compromettre l’autre. Le contrat avec Ariane de Rothschild pourrait ainsi relever non d’une alliance, mais d’une mise sous influence ou d’une manœuvre de collecte d’informations. Les Rockefeller, maîtres dans l’art de la discrétion institutionnelle, auraient réussi à préserver leurs archives, laissant leurs rivaux européens en première ligne.
Théorie 2 : Le bouc émissaire et les intouchables
Une lecture plus cynique, et probablement plus juste, voit là un protocole classique de protection. Les Rockefeller sont si profondément fondus dans le marbre de l’État profond américain – via la CIA, la Commission Trilatérale qu’ils ont créée, et leur empire philanthropique – qu’ils bénéficient d’une immunité automatique. Leur nom est filtré en amont, leurs traces sont effacées. Les Rothschild, en revanche, jouent le rôle de bouc émissaire parfait : richesse ostentatoire, histoire sulfureuse. Leur exposition massive dans les fichiers sert à canaliser la colère populaire vers une cible désignée, épargnant ainsi le noyau dur du pouvoir, incarné par les Rockefeller et leurs affidés comme Gates ou Kissinger. L’absence des uns est le miroir inversé de la surexposition des autres.
Le filtre du pouvoir
L’affaire Epstein ne révèle donc pas seulement un réseau ; elle révèle les mécanismes de sa narration. Les documents qui fuient sont ceux que certaines factions acceptent de sacrifier. La présence écrasante des Rothschild et la disparition calculée des Rockefeller ne sont pas une anomalie archivistique. C’est la signature même du pouvoir réel : la capacité à écrire l’histoire, à choisir ses coupables et à blanchir ses propres crimes dans le récit public. Les faits sont têtus, mais leur sélection est une arme.
Pour mémoire: Anneke Lucas, survivante des réseaux pédophile, a témoigné chez Patrick Ben David avoir été achetée par David Rockefeller, qui est allé demander la permission aux Rothschild d’en faire une sorte d’agent sexuel. Elle a été accueillie par les Rothschild, sur une île, où il lui a été demandé si elle « voulait » faire partie de la « Famille ». > https://youtu.be/jPVvEi8kAUo?t=1425
Grande méfiance envers cette Anneke Lucas. Elle est apparue soudainement dans les organes (semi-)dissidents juste après le Pizzagate fin 2016. Or, elle a une connexion indirecte avec l’homme-clé, James Alefantis, via une certaine Nora Maccoby qui dit être son amie de 30 ans. La cartographie est ici : https://imgur.com/5XSMh9g
(issue d’un fil reddit heureusement non censuré, au titre « Anneke Lucas who got millions of views by alleging she was victim of Dutroux ring is strongly connected with Pizzagate alleged culprit »).
Il n’y a jamais le début d’une preuve dans ses témoignages.
Un blogueur francophone, « petitesverifsdunet » a écrit une analyse plus poussée intitulée : » L’histoire d’Anneke Lucas examinée » (2019).