Climat : L’idéologie née dans les salons de Rockefeller

Le récit anxiogène du réchauffement climatique aurait-il été construit de toutes pièces ? L’histoire méconnue de Maurice Strong, pétrolier, architecte du GIEC et père spirituel de George Soros et de Klaus Schwab, révèle une troublante alliance entre science, politique et haute finance.

mise à jour le 20/06/25

Un rapport des années 70 désignait déjà l’homme comme un cancer…

Dès les années 70, le Club de Rome, think tank influent financé par Rockefeller, théorisait l’homme comme un « cancer » à éradiquer. Leur solution ? Un « nouvel ordre économique mondial », où la peur du CO₂ justifierait un contrôle accru des populations. Maurice Strong, homme-clé de ce réseau, a ensuite piloté la création du GIEC et de l’Agenda 21, transformant une hypothèse scientifique en dogme politique.

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Ironie de l’histoire : Strong, magnat du pétrole, fut aussi l’instigateur des marchés carbone… tout en siégeant au Forum économique mondial. Preuve que l’écologie punitive profite toujours aux mêmes ? Entre science et manipulation, le doute est permis.

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Voici un extrait du documentaire « L’Agenda – Leur Vision | Votre Futur » doublé par L’Aile à Stick :

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