Dans ce climat de quadrillage laïciste et de déconstruction des repères, la simple exposition d’une crèche dans l’espace public suscite des réactions disproportionnées. Cette fièvre iconoclaste, qui touche jusqu’aux marchés de Noël rebaptisés sous des appellations anonymisantes, est le symptôme d’une idéologie technocratique et mondialisée, allergique aux particularismes et aux traditions populaires.
Pendant ce temps, le pouvoir en place, englué dans des polémiques stériles, semble considérer la défense d’un héritage culturel partagé comme un crime de lèse-laïcité.
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