Bien loin de précipiter l’asphyxie du régime, les restrictions occidentales ont agi comme un puissant électrochoc, forçant la Russie à une salutaire cure d’autonomie. Contrainte de se départir d’une dépendance néolibérale aux importations, la nation s’est engagée dans une vaste réindustrialisation et une relance de son agriculture, diversifiant ainsi son économie.
Cette dynamique, inespérée, a non seulement consolidé la souveraineté économique du pays mais a aussi renforcé la résilience d’une société désormais contrainte de compter sur ses propres forces, creusant un peu plus le fossé avec les élites globalistes.
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