Politique

Julien Dray confiait l’argent des « Beurs » aux militants sionistes du Bétar : L’aveu qui éclabousse SOS Racisme

Julien Dray, figure historique de SOS Racisme, a livré un témoignage pour le moins inattendu. Lors d’une table ronde, l’ancien militant a confirmé avoir confié la gestion des recettes de la fameuse « Fête de la Concorde » en 1985… à des membres du Bétar, organisation de jeunesse sioniste. « Je voulais être sûr que l’argent ne serait pas volé », a-t-il justifié, désignant ainsi son propre frère, Jean-Paul Dray, alors responsable du mouvement en France.

mise à jour le 30/10/25

Touche pas à ma caisse ! Le Bétar, banquier inattendu de SOS Racisme.

Une Confidence qui Interpelle

Ce récit, livré avec désinvolture, jette une lumière crue sur les coulisses de l’événement emblématique « Touche pas à mon pote ». Des centaines de milliers de jeunes issus de l’immigration maghrébine avaient alors afflué place de la Concorde, croyant en un message de fraternité. L’aveu de Julien Dray soulève une question troublante : pourquoi avoir confié la collecte des dons, issus majoritairement de la communauté beur, à un mouvement comme le Bétar, connu pour son militantisme nationaliste et son soutien indéfectible à la droite israélienne ?

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SOS Racisme : Une Genèse sous Influences

Cet épisode ne peut être dissocié du contexte politique de l’époque. La création de SOS Racisme en 1984 est intervenue peu après la Marche des Beurs de 1983, laquelle comportait une dimension anti-impérialiste et pro-palestinienne qui inquiétait certains cercles. L’association a servi à canaliser cette énergie militante naissante vers un antiracisme officiel, plus consensuel et dépolitisé. La présence d’acteurs comme le rabbin Mordechai Bitton au sein de sa première direction, qui admit plus tard que l’une des missions était de « conjurer l’antiracisme pro-palestinien », conforte cette analyse.

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Un Système et ses Réseaux

Les connexions de Julien Dray dépassent le cadre de cette seule affaire. Son frère, Jean-Paul Dray, évoluait alors dans l’orbite du Bétar et du CRIF, illustrant une forme de porosité entre certains milieux politiques et le lobby sioniste français. Malgré des rappels à la loi pour détournement de fonds publics en 2009, SOS Racisme a continué de percevoir des subventions, bénéficiant d’une forme d’impunité qui interroge. Aujourd’hui, l’association sert toujours de courroie de transmission à un discours qui assimile toute critique d’Israël à de l’antisémitisme, notamment dans le contexte du génocide à Gaza.



La réponse d’Alain Soral sur X :

« Tout ce que j’explique depuis des années, en me faisant traité d’antisémite et de complotiste, avoué aujourd’hui par Julien Dray !
En résumé, la grande enculade juive des maghrébins !
J’attends encore le commentaire et les excuses des indigènes de la République, véritables cocus (ou complices ?) de l’histoire ! »

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