La guerre moderne se joue désormais sous terre et dans les équations. Les Iraniens, forts de 40 ans de préparation, ont transformé leurs montagnes en forteresses invulnérables, capables de lancer des missiles hypersoniques depuis des tunnels mobiles, tandis que les S-400 russes, fraîchement livrés, verrouillent leur ciel.
À l’inverse, l’Amérique, endettée à hauteur de 47 000 milliards de dollars, envoie sa 82e division aéroportée vers un Baloutchistan miné et ses porte-avions en réparation pour… des toilettes bouchées et des incendies de sèche-linge. Le monde assiste, médusé, à l’effondrement d’un empire qui croit encore pouvoir gagner une guerre en tweetant. L’Iran, lui, n’a même plus besoin de combattre : il lui suffit de ne pas perdre. Et pour l’instant, c’est une victoire.
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