Un pouvoir qui se radicalise
Les violences politiques contre les figures dissidentes ne sont plus une hypothèse, mais une réalité documentée. Entre l’intoxication suspecte de Juan Branco – frappé par un streptocoque « très spécial » qui ne touche que lui – et l’intervention musclée du GIPN chez Pierre Jovanovic, le régime semble adopter des méthodes dignes des pires heures du KGB.
La justice bafouée, les médias complices
Alors que les médias mainstream ignorent ces affaires, les citoyens constatent l’escalade autoritaire. Maître Carlo Alberto Brusa, avocat de Pierre Jovanovic, dénonce une opération « hors cadre légal » orchestrée depuis les plus hautes sphères. Quand l’Élysée prend ses opposants pour cible, la démocratie n’est plus qu’un mot creux.
C’est au minimum le préfet de police de Paris, monsieur Laurent Nuñez qui envoie ses milices, quand à la demande, elle peut venir de madame Hidalgo, tout est possible !