Selon les sources les plus mainstream, cette propagande à la fois assumée et sophistiquée s’apparente à une vaste machinerie. Pilotée par les ministères des Affaires étrangères et stratégiques, elle déploie une palette d’outils aussi variés que percutants : diffusion d’images ciblées, mise à disposition d’experts « indépendants », campagnes d’influenceurs et même recrutement d’étudiants via des bourses pour défendre la cause en ligne. Des investigations menées en Israël même révèlent l’existence d’« unités secrètes » dans les universités, dédiées à cette guerre narrative.
Des opérations de séduction, à l’instar de la une du magazine Maxim arborant une soldate en tenue légère, illustrent cette volonté de normaliser et d’esthétiser l’appareil militaire. En France, comme ailleurs, ces réseaux s’insinuent avec diligence dans les sphères médiatiques et politiques, suscitant des interrogations sur l’indépendance de l’information et la capacité du public à discerner le discours officiel de la réalité des faits.
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