Le paradoxe est trop beau pour être ignoré. La ministre aux intérêts cachés dans le pétrole et les paradis fiscaux, qui explique doctement que « climatiser un espace, c’est réchauffer la rue », semble oublier que la pièce où elle se trouve bénéficie d’un petit ventilo bien frais, comme d’ailleurs on image son bureau, sa résidence et sa maison secondaire.
Faut-il en rire ou en pleurer ? Si l’on suit sa logique, il faudrait aussi interdire les frigos qui réchauffent la cuisine…
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